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ParMarathon du Droit

Il revient enfin ! Le Marathon du Droit ! Le 24 mars 2022

Huit éditions …déjà ! Même s’il s’agit officiellement de sa troisième édition, le Marathon du Droit fête symboliquement déjà sa huitième bougie avec l’expérience de cinq éditions mancelles de celles qui furent autrefois, et au Mans seulement, les « 24 heures du Droit » et des éditions précitées 2018 et 2019 (à Toulouse puis à Boulogne-sur-Mer).

Désormais, le Marathon du Droit s’il se déroule toujours en « 24 heures » afin d’éprouver également les notions d’endurance et de compétition(s), apporte néanmoins quelques nouveautés que traduisent son changement de dénomination. Il y s’agit évidemment toujours d’une fête du Droit destinée à la communauté des juristes (des étudiant.e.s aux praticien.ne.s) mais cette fête est doublement itinérante à la manière d’une course sportive de 42,195 kilomètres ! Ainsi, non seulement les participant.e.s au Marathon du Droit sont-ils et elles conduit.e.s à évoluer dans plusieurs lieux d’une même ville dans laquelle l’édition se déroule mais encore le Marathon lui-même change de lieu d’accueil chaque année et ce, pour au moins cinq ans.

Toulouse pour commencer. C’est dans la capitale régionale de l’Occitanie, dans la « ville rose » que la première édition du Marathon du Droit a eu lieu le 23 mars 2018. Par suite, la manifestation se déplace dans toute la France juridique :

  • A BoulognesurMer (15 mars 2019),
  • à Pau (24 mars 2022),
  • à Reims (au printemps 2023) (avec un colloque sur le(s) droit(s) au Champagne !),
  • et peut-être enfin à Rennes ou de nouveau à Toulouse (printemps 2025) pour terminer ce second cycle de cinq éditions.

Boulogne-sur-Mer pour continuer. C’est à BoulognesurMer, avec des partenariats avec l’Université du Littoral Côte d’Opale (Faculté de droit & Laboratoire de Recherche Juridique (Larj)), la commune de Boulogne-sur-Mer, l’association Club Jules Verne, et l’Université Toulouse 1 Capitole (Faculté de Droit & Institut Maurice Hauriou (Imh)), que le Collectif L’Unité du Droit a continué la belle aventure commencée et ce, dans le cadre de l’année de son quinzième anniversaire.

Désormais, les événements se précisent et nous pouvons annoncer (avec des détails qui s’ajouteront au fil des semaines à venir) pour l’édition 2022 les quatre temps habituels suivants :

un colloque : consacré cette année au(x) droit(s) du basket-ball

la 8e édition du jeu interuniversitaire de l’Unité du Droit :
« Qui veut gagner des Foucart?« 

deux matérialisations des liens entre art(s) & droit(s) avec des pièces nommées : la main au(x) panier(s)

ainsi qu’un désormais traditionnel gala du Droit !

8.00 / 10.30 : 1ère partie « Qui veut gagner des Foucart ? »
10.30 / 12.30 : 1er atelier du colloque « Droit(s) du Basket-ball »
14.00 / 15.00 : La main au(x) panier(s) – Art(s) & droit(s)
15.00 / 18.30 : 2e & 3e ateliers du colloque
« Droit(s) du Basket-ball »
18.30 / 22.30 : « Qui veut gagner des Foucart ? » (suite)
Dès 22.30 : Gala du Marathon du Droit (au Casino de Pau)

C’est – enfin – dans près de 06 mois
que se tiendra donc notre 3e Marathon du Droit
notamment consacré cette année
au(x) droit(s) du Basket-ball !

A plusieurs semaines de cette nouvelle
manifestation le comité organisateur du MDD
(entre ses affaires de Basket-ball et ceux de droit)
est heureux de vous présenter quelques informations !

Organisé à l’initiative du Collectif L’Unité du Droit avec le soutien de nombreux partenaires & les membres enthousiastes de son comité organisateur (équipes toulousaine & paloise), le 3e Marathon du Droit se tiendra cette année, à Pau, les 24-25 mars 2022 après cinq premières éditions mancelles des « 24 heures du Droit » ainsi que les deux précédents Marathons de Toulouse (2018) et de Boulogne-sur-Mer (2019).

Le présent programme est en cours d’actualisation(s)

L’un des parrains du Marathon du Droit 2020 :
M. Léo Cavalière,
Ex Capitaine de l’Elan Béarnais
((c) photo)

notre comité d’organisation et Monsieur Marathon
sont heureux de vous annoncer plusieurs informations :

à propos de la journée :

1. Nous avons la chance de compter sur l’exceptionnel parrainage de M. Léo Cavalière, Ex Capitaine de l’Elan Béarnais, membre du Comité directeur du Syndicat National des Basketteurs

(à confirmer pour l’édition reportée de 2022)

2. & le soutien dudit Syndicat National des Basketteurs qui interviendra au colloque …

(à confirmer pour l’édition reportée de 2022)

à propos du colloque justement :

1. son programme à jour
se situe ici ou ci-dessous …

2. les actes seront publiés aux éditions L’Epitoge

à propos du jeu Qui veut gagner des Foucart :

1. Il est évidemment encore possible de constituer des équipes de joueurs !

Des informations circuleront bientôt en ce sens …

à propos du gala :

1. il aura lieu dès 23.00 au Royal Lounge du Casino de Pau

(à confirmer pour l’édition reportée de 2022)

Premier temps : le Colloque. Traditionnellement, le Marathon du Droit comprend un colloque qui, chaque année depuis huit éditions, met en avant la recherche et l’excellence scientifique avec pour objectif combiné d’intégrer le plus possible les étudiants et les étudiantes du site sur lequel se déroule la manifestation. Les thématiques choisies pour les précédentes éditions en témoignent. Ainsi, après s’être intéressé aux droits et aux idées politiques dans les séries télévisées (2011), au(x) Parlement(s) au(x) écran(s) (2013), aux Droit(s) du football (2014), aux chansons & aux costumes « juridiques & à la française » (2015) puis au(x) droit(s) au(x) sexe(s) (2016) et dernièrement au(x) droit(s) du Bio (2018) et de nouveau au(x) droit(s) dans les fictions (2019)[1], le Collectif L’Unité du Droit a proposé de renouer avec l’une de ses premières manifestation : le(s) droit(s) du sport, dont on connaît le succès auprès du public estudiantin (et même professoral !). S’est alors rapidement imposée à nous la présence du prestigieux Elan Béarnais (Pau-Lacq-Orthez) dont l’impressionnant palmarès nous a immédiatement donné l’envie de questionner, entre Pau & Orthez, le(s) droit(s) du basket-ball.

Sous la direction d’un comité scientifique composé de : Dimitri Löhrer ainsi que du professeur Mathieu TouzeilDivina, il est donc proposé une partie « colloque » composée des trois ateliers suivants :

Droit(s) & Basket-ball (avec interrogation des caractères institutionnels et de la mission de service public reconnue à la Fédération Française de ce sport ainsi qu’aux liens tissés entre les acteurs publics et privés du domaine) ;

Droit du jeu (où il sera question des « règles » et normes du « jeu » ce qui comprend aussi les questions de son financement notamment public et de ses « objets ») ;

Droit des joueuses & des joueurs (avec une indispensable perspective comparée).

L’ensemble se nomme conséquemment « Droit(s) du Basket-ball » et fait intervenir une vingtaine de contributeurs ainsi que des acteurs de ce sport (contacts pris avec le Ministère ainsi que les fédérations et institutions concernées).

In fine, une allocution de clôture interrogera l’existence (ou l’absence) d’un droit « propre » au Basket-ball comme il en existe un – en l’occurrence – pour le droit si singulier du football (qui avait fait l’objet de notre colloque de 2014).

Deuxième temps : entracte artistique. Pour la troisième fois (ce qui est une nouveauté par rapport aux anciennes « 24 heures du Droit »), le Collectif L’Unité du Droit propose au-milieu du colloque du Marathon du Droit (de 14h00 à 15h00) un moment artistique et juridique qui sera, pour cette édition, assuré par le Clud mais aussi par l’A2P. En 2018, à Toulouse, le Collectif L’Unité du Droit avait mis en avant, autour d’une courte pièce de théâtre en une dizaine de courtes scènes[1], une vie romancée du doyen Maurice Hauriou, figure juridique tutélaire de la Faculté de Droit qui accueillait le Marathon. A Boulogne-sur-Mer, des « lectures féministes du Droit » avaient été proposées et – cette année, l’idée consistera, à Pau, à prendre prétexte du colloque sur le basket-ball pour offrir un moment artistique et juridique intitulé : « La main au(x) panier(s) » !


[1] La pièce « Une vie d’Hauriou » peut être visionnée en ligne à l’adresse :

http://marathondudroit.org/UVH.mp4.


[1] Voyez respectivement les actes issus de ces colloques aux éditions Lgdj (2012) pour la 1ère édition ainsi qu’aux éditions L’Epitoge-Lextenso pour les suivantes (2013 à 2019).

Parmi les nouveautés 2022, on signalera :

– le retour annoncé de notre Mascotte : Monsieur Marathon

– de nouvelles règles du jeu
Qui veut gagner des Foucart ? ainsi mis à jour !

– le déplacement du Marathon à Pau dans les Pyrénées-Atlantiques et ce, alors que les membres des équipes paloises venus aux précédentes éditions se soient toujours faits (en bien évidemment !) énormément remarquer par leur inventivité, leur création et leur soif de remporter le jeu interuniversitaire ! Plusieurs membres palois ou d’origine paloise (comme les Drs. Ricou, Douteaud & Löhrer et M. Moretto) ont même fréquemment (et abondamment sinon avec brio s’agissant de Stéphanie Douteaud) participé à la co-organisation d’éditions précédentes …. C’était donc une fatalité bien agréable et naturelle que le Marathon s’installât (enfin !) à Pau en 2020 … avec le précieux concours de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour ainsi que de la célèbre et dynamique association A2P des publicistes palois ! Un grand merci à elles & à eux !

– Enfin, on notera cette année un exceptionnel partenariat avec le site Curiosités juridiques qui va co-organiser avec le Collectif L’Unité du Droit la nouvelle version du jeu Qui veut gagner des Foucart ?

De belles surprises en perspectives !

8h30    Ouverture du Marathon du Droit
par les coorganisateurs,
& les représentants des partenaires & soutiens
puis première partie (plaidoiries) du jeu
Qui veut gagner des Foucart ?

10h30 Pause-café de Tony P.

Colloque : « Droit(s) du Basket-ball »

10h45 1er atelier : « Droit(s) & Basket-ball »

Le service public du Basket-ball :
quels rebondissements juridiques ?

Dir. Mathieu TouzeilDivina (Pr, Toulouse 1, Clud)
Team « Toulouse »
(Marilou Delahaye, Clarisse Gruyters, Mathieu Herr,
Yohan Mata & Hugo Ricci)
étudiant.e.s de Licence, Master & Doctorant.e.s
de l’Université Toulouse 1 Capitole, Clud

Les acteurs publics au service du Basket-ball

Dir. Dimitri Löhrer (Mcf, Uppa, Clud)
Team « Pau »
(Erika Peyzan, Emeline Deparis, Paul Labarbe,
Hugo Lami Juliette Barbier & Florent Lacarrère)
étudiant.e.s de Licence, Master & Doctorant.e.s
de l’Université de Pau & des Pays de l’Adour, A2P & Ajpa

Les acteurs publics locaux au service du Basket-ball

Dr. Maylis Douence (Mcf, Uppa)

12h45 Déjeuner (libre)

14h00 Arts & Droits : « la main au panier »
(Clud & A2p)

15h15 2e atelier : « Droit du Jeu »

présidence
Pr. Denys de Bechillon (Uppa, Pdp)

Objets connectés & basket-ball : enjeux sportifs, défis juridiques

Dr. Maximilien Lanna
(Paris II, Cersa)

Normes & Basket-ball

M. Nicolas Rousseau
Inspecteur des finances publiques, Clud

Des contentieux du Basket-ball

Pr. Jean Gourdou
(Uppa, Pdp)

16h30 Pause-café de Michael J.

16h45 3e atelier : « Droit des joueuses & des joueurs »

Le Syndicat National des Basketteurs :
de ses actions & projets au service des joueurs

M. Léo Cavalière (Capitaine de l’Elan Béarnais, Comité directeur du SNB)
& Mme Julie Campassens (Chargée mission réseau et juridique
au Syndicat National des Basketteurs)

Des transferts de joueurs en UE / aux USA

Dr. M. Sweeney (Dauphine, Clud)

Des joueuses de Basket-ball et de leurs « droits » …

Mme Stéphanie WillmanBordat
(Mobilising for Rights Associates, Clud)

Quelle(s) spécificité(s) juridique(s) du droit du Basket-ball ?

Pr. Olivier Renaudie (Paris I, Clud)

Une journée, quatre ambiances juridiques :

8.00 / 10.30 : 1ère partie « Qui veut gagner des Foucart ? »
10.30 / 12.30 : 1er atelier du colloque « Droit(s) du Basket-ball »
14.00 / 15.00 : La main au(x) panier(s)
15.00 / 18.30 : 2e & 3e ateliers du colloque
« Droit(s) du Basket-ball »
18.30 / 22.30 : « Qui veut gagner des Foucart ? » (suite)
dès 22.30 : Gala du Marathon du Droit (au Casino de Pau)

D’ailleurs et avec élan (béarnais) nous sommes heureux, grâce à l’association des Publicistes Palois (A2P) ainsi qu’à l’Association des juristes privatistes de l’Adour (Ajpa) de vous rappeler que la journée sera clôturée par un inoubliable Gala de l’Unité du Droit que nous espérons bien maintenir !

Organisation :
Dr. Dimitri Löhrer
& Pr. Mathieu Touzeil-Divina


Par ailleurs, pour le jeu « qui veut gagner des Foucart » il y avait en 2020, 12 équipes participantes et inscrites ; nous allons relancer les procédures pour les réinscriptions 😉 en permettant évidemment aux « anciens » de se maintenir dans cette « course » :

Équipe de Limoges :
Henri-François DACOURY

Équipe de Pau 1 :
Barbara MODERNE

Équipe de Pau 2 :
Franck MORETTO

Équipe d’Aix-Marseille :
Shaq MISTRAL

Équipe Europa Toulouse :
Bryant CUJAS

Équipe de l’ICT de Toulouse :
Lebron DE SOLAGES

Équipe de Vannes

Équipe UT1 – Toulouse :
HAURIOUBERY

Équipe de Poitiers :
Kobé PRADEL

Équipe de Boulogne-sur-Mer :
Zinédine DAUNOU

Équipe de Rodez

Équipe d’Albi

& voilà enfin MiniMichaelJ. aka le MMJ du MDD que vous pourrez suivre pendant les semaines à venir et le jour J du Marathon pendant toute la journée et soirée de notre événement ! Et vous pouvez même (sinon devez !) désormais le suivre sur les comptes twitter & instagram du Marathon 🙂

A suivre donc !

ps : & comme un bonheur n’arrive jamais seul, le comité organisateur du Marathon du Droit est heureux de vous faire part de la naissance d’un ouvrage académique issu du 2e Marathon du Droit de 2019 : la publication des actes du colloque notamment consacré aux lectures juridiques des webséries la Casa de Papel & la servante écarlate.

L’ouvrage – en librairies courant mars – sera bientôt disponible et évidemment présenté à Pau lors du prochain Marathon du Droit !

ParMarathon du Droit

Report du Marathon du Droit 2020

Madame, Monsieur,
pour des raisons que vous imaginez le Marathon du Droit est tenu (l’Université étant fermée et les voyages devant être limités) de reporter sa 3ème édition …. initialement prévue au 19 mars 2020 à Pau.

Nous vous prions de bien vouloir nous en excuser.

Des informations plus détaillées suivront dès que nous aurons digéré l’annonce et prévu un moment encore plus merveilleux à vos côtés et en bonne santé (a priori en mars 2021).

bien à vous

Pour le comité organisateur,
Pr. M. Touzeil-Divina & Dr. D. Löhrer.

Note au 23 09 2021 : attention pour cause de pandémie COVID-19, le Marathon du Droit est reporté en mars 2022… Le programme ici présenté n’est donc pas à jour mais n’est indicatif que de la dynamique entreprise !

ps : comme vous le constaterez en images, même Mini Michael Jordan aka MMJ a eu du mal hier soir à recevoir la nouvelle ! Il s’était pourtant mis un masque de fortune, avait bien suivi l’allocution présidentielle mais c’est ensuite mis en PLS + prise de tête !

ps : en cas de manque de « Marathon du Droit », vous pouvez toujours lire les actes issus du Marathon 2019, parus ces jours aux Editions L’Epitoge :

Les Actes issus du 2e Marathon du Droit :
Lectures juridiques de fictions.
De la Littérature à la pop culture :

Collection « L’Unité du Droit »
Volume XXVII :
Lectures juridiques de fictions.
De la Littérature à la Pop-culture !

Ouvrage collectif sous la direction de
Mathieu Touzeil-Divina & Stéphanie Douteaud

– Nombre de pages : 190

– Sortie : mars 2020

– Prix : 29 €

– ISBN  / EAN : 979-10-92684-38-4
/ 9791092684384

– ISSN : 2259-8812

Mots-Clefs : Droit & Littérature – webséries – Casa de Papel – Servante écarlate – Aya Nakamura – Fictions – pop-culture – féminisme

Présentation :

De la littérature à la pop-culture, voici un recueil de lectures juridiques de fictions.

S’il est évident que toute fiction ne « parle » a priori pas de « droit », certains supports fictionnels (ce qui est le cas de nombreux romans identifiés notamment par le mouvement américain puis international Law & Literature) se prêtent, à l’instar de prétextes pédagogiques, à l’étude du ou des droits.

C’est à cet exercice, au moyen de quatre supports distincts (un roman, une pièce de théâtre, deux webséries et un corpus de chansons) que se sont prêtés – de la littérature classique à la pop-culture la plus contemporaine – les auteurs du présent livre : Jean-Benoist Belda, Raphaël Costa, Stéphanie Douteaud, Julia Even, Marine Fassi de Magalhaes, Julie Goineau, Mélanie Jaoul, Marie Koehl, Dimitri Löhrer, Agnès Louis, Julien Marguin, Yohan Mata, Catherine Minet-Letalle, Marie-Evelyne Monteiro, Isabelle Poirot-Mazères, Sophie Prosper, Hugo Ricci, Catherine Roche, Florent Tagnères, Mathieu Touzeil-Divina, Julie Vincent & Stéphanie Willman-Bordat. Introduit par une préface relative à la pop-culture, au féminisme et au Droit, l’ouvrage est construit autour de trois parties. La première interroge les représentations (chez Duras et Ionesco) de l’administration dans deux ouvrages de la littérature française. Par suite, l’opus fait place aux contributions qui avaient été prononcées (le 15 mars 2019 sous la direction de Frédéric Davansant, Stéphanie Douteaud & Mathieu Touzeil-Divina) lors du colloque du deuxième Marathon du Droit consacré aux lectures juridiques de deux webséries : la Servante écarlate et la Casa de Papel. Enfin, le livre se referme avec une postface à deux voix consacrée à l’analyse hypothétique du Droit à travers les chansons (et donc ici encore les fictions) d’Aya Nakamura.

Le présent ouvrage, dédié à Bibie et à ses ami.e.s,
a été coordonnée et publié par et avec
le soutien du Collectif L’Unité du Droit.

ParMarathon du Droit

Les actes du 2e MDD sont sortis !

Les voici & l’on est très fiers de vous les présenter : les actes notamment issus du deuxième Marathon du Droit (avec in fine une petite surprise en mode Nakamura) :

Cet ouvrage forme le vingt-septième
volume issu de la collection « L’Unité du Droit ».

En voici les détails techniques ainsi qu’une présentation :

Volume XXVII :
Lectures juridiques de fictions.
De la Littérature à la Pop-culture !

Ouvrage collectif sous la direction de
Mathieu Touzeil-Divina & Stéphanie Douteaud

– Nombre de pages : 190

– Sortie : mars 2020

– Prix : 29 €

– ISBN  / EAN : 979-10-92684-38-4
/ 9791092684384

– ISSN : 2259-8812

Mots-Clefs : Droit & Littérature – webséries – Casa de Papel – Servante écarlate – Aya Nakamura – Fictions – pop-culture – féminisme

Présentation :

De la littérature à la pop-culture, voici un recueil de lectures juridiques de fictions.

S’il est évident que toute fiction ne « parle » a priori pas de « droit », certains supports fictionnels (ce qui est le cas de nombreux romans identifiés notamment par le mouvement américain puis international Law & Literature) se prêtent, à l’instar de prétextes pédagogiques, à l’étude du ou des droits.

C’est à cet exercice, au moyen de quatre supports distincts (un roman, une pièce de théâtre, deux webséries et un corpus de chansons) que se sont prêtés – de la littérature classique à la pop-culture la plus contemporaine – les auteurs du présent livre : Jean-Benoist Belda, Raphaël Costa, Stéphanie Douteaud, Julia Even, Marine Fassi de Magalhaes, Julie Goineau, Mélanie Jaoul, Marie Koehl, Dimitri Löhrer, Agnès Louis, Julien Marguin, Yohan Mata, Catherine Minet-Letalle, Marie-Evelyne Monteiro, Isabelle Poirot-Mazères, Sophie Prosper, Hugo Ricci, Catherine Roche, Florent Tagnères, Mathieu Touzeil-Divina, Julie Vincent & Stéphanie Willman-Bordat. Introduit par une préface relative à la pop-culture, au féminisme et au Droit, l’ouvrage est construit autour de trois parties. La première interroge les représentations (chez Duras et Ionesco) de l’administration dans deux ouvrages de la littérature française. Par suite, l’opus fait place aux contributions qui avaient été prononcées (le 15 mars 2019 sous la direction de Frédéric Davansant, Stéphanie Douteaud & Mathieu Touzeil-Divina) lors du colloque du deuxième Marathon du Droit consacré aux lectures juridiques de deux webséries : la Servante écarlate et la Casa de Papel. Enfin, le livre se referme avec une postface à deux voix consacrée à l’analyse hypothétique du Droit à travers les chansons (et donc ici encore les fictions) d’Aya Nakamura.

Le présent ouvrage, dédié à Bibie et à ses ami.e.s,
a été coordonnée et publié par et avec
le soutien du Collectif L’Unité du Droit.


Nota Bene
:
le présent ouvrage est diffusé par les Editions Lextenso.
Vous pourrez donc vous le procurer directement auprès de notre diffuseur ou dans toutes les bonnes librairies (même virtuelles).

Par ailleurs à la fin de ce livre, deux auteurs du Collectif L’Unité du Droit ont symboliquement décidé, le 14 février 2020, jour de Saint-Valentin, de déclarer respectueusement leur flamme juridique à la chanteuse Aya Nakamura en rédigeant – en son hommage – un ouvrage (extrait d’un opus collectif sur les lectures juridiques de fictions et également publié aux Editions l’Epitoge du Collectif L’Unité du Droit).

Voici donc ci-dessous le tiré à part issu de l’ouvrage général sur les Lectures juridiques de fictions !

Sérieusement ?
Du Droit chez Aya Nakamura ?
« Y’a pas moyen » vous dites-vous !

Et vous avez peut-être raison !

Mais pour en savoir plus, il faudra cliquer ICI !

ParMarathon du Droit

Mascotte is back !

Depuis la fondation des 24 heures du Droit devenues Marathon juridique, nous avons toujours eu des incarnations de nos manifestations !

Surgissant après quelques mois d’endormissement, voici depuis la pénombre la nouvelle Mascotte du Marathon du Droit ! Ouvrez bien les yeux 😉

Il y eu d’abord – au Mans de 2011 à 2016 – des Miss et des Misters « 24 heures du Droit » puis, avec le Marathon du Droit, nous avons connu un Monsieur Marathon (2018) qui a couru le longs des berges de la Garonne pour nous présenter la nouvelle formule de notre fête du Droit !

Miss & Mister « 24 heures » 2014-2015

En 2019, le Marathon échoué sur les rives boulonnaises de la Manche a même adopté une mascotte non humaine à travers le désormais (fort) célèbre (et toujours en bonne santé rassurez-vous) phoque Bibie-You !

Pour sa 3e édition stricto sensu et 8e édition générale largo sensu, le Marathon du Droit est heureux de vous présenter entre droit(s) & basket-ball(s), sa nouvelle « Mascotte » qui, tous les mois ainsi que sur notre affiche générale, viendra régulièrement vous présenter les nouveautés et actualités de l’édition 2020.

C’est Monsieur Mathieu Herr, étudiant juriste en master à l’Université Toulouse 1 Capitole, participant cette année au colloque sur le(s) droit(s) du basket-ball et … joueur lui-même de basket qui a accepté d’endosser ce rôle et nous l’en remercions très chaleureusement. Il porte pour 2019-2020 fièrement les couleurs de notre manifestation et incarne parfaitement cette réunion du sport et du droit !

Pour annoncer ce 19 octobre 2019 la prochaine édition 2020 du Marathon du Droit, notre Mascotte a décidé de parcourir à nouveau les rives de la Garonne puisque le Marathon a été créé à Toulouse et de porter en clin d’œil à la ville rose un maillot… de rugby du Collectif L’Unité du Droit ! Toutefois, thématique du colloque 2020 oblige, il s’est (déjà) muni d’un ballon de basket-ball afin de se préparer !

A vous de le suivre et d’être à son écoute pour l’annonce des prochaines actualités !

Le 19 novembre 2019,
Monsieur Marathon vous présente
les nouvelles règles du jeu
Qui veut gagner des Foucart ?
ParMarathon du Droit

Une huitième fête du Droit (des 24 heures aux Marathons) depuis 2011

Pas évident de présenter en un post et quelques photos souvenir(s) ce qu’est le Marathon du Droit et ce que furent, avant lui, les cinq premières éditions des 24 heures du Droit organisés tous deux par le Collectif L’Unité du Droit et ce, avec le soutien de plusieurs Universités françaises dont les Universités du Mans, de Boulogne-sur-Mer, de Pau et des Pays de l’Adour et de Toulouse 1 Capitole ainsi que de nombreuses associations.

Pour en témoigner, nous avons donc choisi de vous montrer quelques photographies issues des différents moments festifs et/ou juridiques & festifs de ces huit premières éditions (de 2011 à 2019).

Une fête marquée par la thématique
du colloque académique

Le colloque est à chaque édition le moment le plus important de la fête. C’est lui qui inaugure la journée, en matérialise la partie la plus longue et importante et qui justifie l’organisation de la manifestation par le Collectif L’Unité du Droit.

Colloque Lectures juridiques de webséries – 2019
Boulogne-sur-mer – Dr. D. Löhrer
Colloque Droit(s) du Bio – 2018 – Toulouse
Prs. L. Bento de Carvalho & H. Hoepffner, Dr. V. Nicolas
& T. Borghese & Dr. J. Laussat
Colloque Droit(s) au(x) sexe(s) ! – 2016 – Le Mans
Pr. L. Guilloud-Colliat
& Maîtres Lucard & Delga
Colloque Droit(s) du football – 2014 – Le Mans
Prs. P. Jestaz, M. Touzeil-Divina & M. Maisonneuve
Colloque Le Parlement aux écrans ! – 2013 – Le Mans
Drs. Bertrand & Connil, Pr. E. Millard,
Mme la députée M. Karamanli & Pr. A. de Nanteuil
Colloque Droit(s) & Idées politiques dans les séries TV – 2011 – Le Mans
M. M. Ferradou & les Prs. F. Gréau & M. Touzeil-Divina et M. N. Ahl.

Cela dit, l’existence d’un colloque académique, toujours en partenariat avec au moins une Université et un laboratoire de recherches juridiques, peut aussi se faire de manière festive. Par ailleurs, le thème du colloque est toujours rappelé au moins par clins d’yeux lors du jeu et du gala.

Parfois même (comme ici en 2015) le thème du colloque inspire d’autres manifestations. Ainsi, à propos des costumes « à la mode » juridique et française, le colloque a-t-il également donné naissance à un défilé de costumes juridiques et même à une exposition dont le succès a été souligné par tous ses visiteurs.

Une fête « du » Droit
& des juristes

Le colloque « Droit(s) au(x) sexe(s) » de 2016.

Le premier moment de la fête juridique est donc un colloque. Cela dit, outre un défilé de mode juridique (sic), notre fête du Droit s’est souvent réalisée en musique(s). Outre le gala (par définition marqué par la danse et les sons), les 24 heures ont également organisé plusieurs concerts (notamment pendant les entractes du jeu « Qui veut gagner des Foucart? ») ainsi qu’un petit concert de chansons françaises avec M. Florian Pitot (ci-dessous) et même de l’exceptionnelle Francesca Solleville.

M. Florian Pitot – 24 heures du Droit 2015

Une fête au prestige
devenu national

Les 24 heures du Droit n’avaient vocation originelle qu’à demeurer mancelles. Rapidement cependant, dès 2013, elles ont attiré de nombreux juristes et notamment de nombreux étudiants venus au colloque, au jeu et au gala représenter leurs Facultés de Droit ! L’événement a toujours donné lieu a une couverture médiatique locale et nationale.

Le parrain de l’édition 2015 – le président Ph. Bilger

Parmi les facteurs accompagnant la renommée de la manifestation, son parrainage par des juristes d’exception et de célébrité dépassant les frontières mancelles et nationales : Guy Carcassonne (2011), Robert Badinter (2013), Jean-Louis Debré (2014) et Philippe Bilger (2015). En 2013, par ailleurs le maestro Costa-Gavras nous a même fait l’honneur de sa présence et de son soutien. Il en fut de même en 2016 de Mme Brigitte Lahaie accompagnant le colloque droit(s) au(x) sexe(s) puis du chef gastronomique Jean-Luc Rabanel.

Une fête depuis l’Université
vers la Cité

Il était important aux yeux des organisateurs que la fête ne reste pas cantonnée dans les murs des Facultés. Ainsi, dès 2014, les 24 heures du Droit ont-elles investi d’autres lieux souvent en adéquation avec la thématique du colloque de la manifestation comme ici au coeur du stade de football manceau du MMArena (avec les deux professeurs co-organisateurs MM. Mathieux Touzeil-Divina & Maisonneuve). En 2015, les 24 heures du Droit se sont ainsi en partie déroulées dans une salle de spectacles et en 2016 au coeur de la vie politique mancelle : dans la salle de son conseil municipal.

Une fête où même le « jeu »
est juridique !

C’est l’une des forces de la manifestation festive des 24 heures puis du Marathon du Droit que d’avoir réussi à intégrer à chacun de ces moments même les plus ludiques ou festifs (comme le jeu interuniversitaire ou le gala) du Droit. Ici en fut-il ci-dessous lors du jeu « Qui veut gagner des Foucart » animé pour partie en 2014 par M. Jean-Baptiste Pierchon. Ci-dessous impressionnant les candidats quelques membres juridiques du jury dudit jeu (de dos & lors de la 1ère édition de 2011) !

Une fête pour toute
la communauté des juristes

Dès 2011, la 1ère édition a rassemblé 100 à 150 personnes lors de l’ouverture des travaux. En 2015 et 2016, elles étaient entre 200 et 300 au colloque et jusqu’à 500 à 600 lors du gala !

Une fête avec toute
la communauté universitaire

Le succès des « 24 heures » a aussi tenu à la présence de fidèles parmi les spectateurs parfois devenus acteurs (lors d’éditions suivantes). Ici, parmi les applaudissants M. Amaury V et Mme Karine B., tous deux praticiens du Droit.

Une fête originellement mancelle puis toulousaine
et désormais nationale

Originellement, les 24 heures du Droit (ce que leur nom ne cachaient pas) étaient mancelles. Bien avant un célèbre « selfie » présidentiel, on retrouve ici (en 2013) plusieurs des organisateurs manceaux de la 3e édition avant une vente de billets de gala ! Manifestement avant le jour J, la fête commence donc déjà !

Dès 2013, cela dit, une ville extérieure au Mans était déjà fort présente et représentée aux 24 heures du Droit : Toulouse ! On reconnaît ici aux côtés de MM. Duranthon, Boul & Touzeil-Divina, deux équipes d’étudiant.e.s venu.e.s à la 3e édition pour le colloque mais aussi pour le jeu « Qui veut gagner des Foucart ? » (équipes de l’IEP de Toulouse et de l’Université Toulouse 1 Capitole).

Une fête pendant 24 heures
(et donc toute la nuit !)

Une fête avec ses « icônes »
&
ses « requérants d’habitude »

Parmi les habitué.e.s et les premier.e.s co-organisateur.rice.s des 24 h du Droit : Mme Juliette Gaté (ici entourée de
MM. B. Fau (à droite) et M. Touzeil-Divina (à gauche) lors du colloque « Séries TV & Idées politiques » (2011).
La preuve ? On retrouve ici en 2013 Mme Gaté & M. Touzeil-Divina comme co-organisateurs lessivés au lendemain
de la 2e édition !
Autre icône qui a marqué – et marquera encore en 2018 – la manifestation, une co-organisatrice toulousaine d’exception : le pr. Hélène Hoepffner.
Co-organisatrice de l’édition 2015, présente en clôture de l’édition 2014 et comme spectatrice de l’édition 2013, elle a été à nouveau co-organisatrice de la 1ère édition du Marathon du Droit et participe à sa 3e édition paloise.
Parmi les « icônes » de nos éditions, il faut aussi et évidemment citer Miss 24 heures du Droit (ici Sarah Chauveau pour l’édition de 2016). Evidemment, il y eut aussi des Mister 24 heures du Droit (qui ne figurent évidemment pas sur cette photo !).

Une fête juridique avec
ses « codes »

Parmi les « codes » de la fête, un diplôme distribué au lendemain de la nuit par les organisateurs.
Ici en 2011 avec M. Pierre di Martino.
Parfois, comme lors de l’édition 2013 ci-dessus, les participant.e.s devaient faire oblitérer une carte postale tout au long de la journée (à des moments clefs choisis) et ce, pour obtenir le précieux diplôme le lendemain !

Parmi les « codes », enfin, on trouve encore sur Internet quelques vidéos annonçant les 24 heures …. à l’instar de celle réalisée ci-dessous annonçant l’édition 2013 en pleine fureur des Harlem Shakes :

Une fête des juristes

Enfin, mais peut-être surtout, les 24 heures du Droit puis le Marathon du Droit, connaissent sûrement le succès et font revenir celles et ceux qui en ont vécu une ou plusieurs éditions car chacun.e qui y est présent.e ressent le fait qu’elles sont le fruit non d’un comité organisateur théodule ou formel mais bien d’une réelle communauté organisatrice. Les sourires se voient et ne sont pas de façade lors de ces manifestations et cela est vraisemblablement dû à la bonne humeur qui transpire de ses comités d’organisation. Y sont présents non seulement des enseignant.e.s-chercheur.e.s mais aussi – et surtout – des étudiant.e.s et des personnels administratifs. Parfois s’y joignent même d’anciens étudiant.e.s et des praticien.ne.s du Droit. C’est véritablement la fête du Droit par et pour tous et toutes les juristes. Voilà pourquoi on a voulu rendre hommage à ces figures sans lesquelles rien de tout cela n’aurait été possible pour 2018 mais aussi pour toutes les éditions précédentes.

Le pr. Touzeil-Divina, initiateur de la manifestation, remercie en ce sens toutes celles et tous ceux ayant fait vivre ou faisant vivre les 24 heures puis le Marathon du Droit.

ParMarathon du Droit

Les vidéos du colloque du 1er Marathon du Droit

Elles sont ici !

En ligne pour vous donner un aperçu du 1er colloque du Marathon du Droit – à Toulouse le 23 mars 2018 – après 5 éditions mancelles de « 24 heures du Droit ».

Les actes issus de ce colloque
ont été publiés et sont présentés ICI.

Des photos ont même été prises de ces moments
et vous pouvez les admirer LA.

Quant aux vidéos, les voici :

  1. Allocution d’ouverture du pr. Poumarède (IEJUC)
  2. Allocution d’ouverture du pr. Mouton (IMH)
  3. Allocution d’ouverture du pr. Touzeil-Divina (CLUD, IMH)

4. De la Sémantique du Bio (étudiants du MADIC sous dir. Julia Schmitz & Mathieu Touzeil-Divina) avec la réaction des prs. V. Ndior & X. Bioy

5. Agriculture Bio & Droit de l’environnement par la pr. Carole Hermon
6. Agriculture Bio & condition animale par Drs. JB Belda & A Bonnet
7. Agriculture Bio & Droit constitutionnel par Dr. D. Löhrer

8. Bio & Droit du travail par le pr. L. Bento de Carvalho
9. Bio & droits des marchés publics par le pr. H. Hoepffner
10. Bio & droits de la consommation (…) par T. Borghese & J. Laussat
11. Economie du Bio & distribution par Mmes Desquilbert & Eude

12. Bio & Vin par Dr. T. Georgopoulos
13. Bio & vin en Occitanie par J. Tranier

14. Huile Bio & savon de Marseille par Dr. A. Lami & Pr. M. Touzeil-Divina ainsi qu’avec J. Gonnet & C. Combes

15. Allocution de clôture du pr. E. Naim-Gesbert



ParMarathon du Droit

Droit(s) & Série(s) Tv

Pour annoncer la 2nde édition du Marathon du Droit – 15 mars 2019 à Boulogne-sur-mer – la Semaine Juridique – édition générale (JCP G) nous a fait l’honneur de publier les libres propos dont voici un extrait et que vous pouvez retrouvez dans la revue en entier !

« Droit et séries télévisées », « Droit et cinéma », « Droit et littérature », « Droit et opéra », « Droit et théâtre » et pourquoi pas « Droit et fromages » puis « Droit et desserts » ? On les entend parfois les critiques relatives à ces nombreux colloques, ouvrages ou rendez-vous scientifiques qui associent le ou les droit(s) à un autre domaine ou objet (qui peut paraître si éloigné pour ne pas dire courbe) tout en en recherchant les liens et les interactions. Sérieusement ? On pourrait traiter de toute question en droit(s) ?

1. Déraisonnables associations du droit et des fictions

Le juriste n’est pas connu pour être (officiellement et en public au moins) un boute-en-train. Il tient à son image et à sa représentation sociale. Il n’est effectivement (hélas et toujours) pas rare qu’un universitaire signale à l’un de ses collègues que tel article, tel sujet d’étude voire tel comportement frise avec le déraisonnable incompatible a priori avec son statut et sa condition. Il y aurait conséquemment de bons sujets d’études juridiques et d’autres déraisonnables sinon futiles, inintéressants et/ou conséquemment « hors champ » comme il y aurait de bons et de mauvais sujets de thèses de doctorat. Une doctrine d’autorité sinon autoritaire ferait ainsi la pluie et le beau temps sur les « bons sujets » et ce qu’il serait heureux de travailler en juriste.

(…)

2. Raisonnables liens tissés par des juristes curieux et au cœur de la Cité

3. Des fictions, vecteurs de discours sur le(s) droit(s)

4. Mariage de raison entre fictions ?

5. Et si le Droit n’était lui-même que fiction(s) ?

(…)

Alors, le lecteur pourra désormais décomplexer devant ses amis ou ses parents (1 ou 2) : « Maman, je révise mon Droit en regardant Games of Thrones » est tout à fait audible selon nous !

ParMarathon du Droit

Les photos de la pièce de Théâtre : une vie d’Hauriou

Madame, Monsieur,
de grands mercis
chers amis & intervenants !
chers collègues & étudiants !

le colloque a été grâce à vous – même parfois représenté.e.s – un succès !

la pièce de théâtre a manifestement enchanté l’auditoire qui a ri et appris !

le jeu a rassemblé par-delà les querelles juridiques privatistes et publicistes

et le gala …. a manifestement séduit jusqu’au bout de la nuit !

& en voici des témoignages visuels :
la pièce de théâtre : une vie d’Hauriou :

les photographies de la scène liminaire à la scène 05 :

les photographies de la scène 06 aux saluts :

Un grand merci aux photographes :
Hugo R. , Marie E., Mélina E., Rémi G.,
Camille M-M., Virginie P. & Mathieu T-D.
ainsi qu’au service com de la Faculté de Droit – UT1.

Nota bene : si l’un des diaporamas n’apparaît pas,
actualisez simplement la page de votre navigateur !

Droit à l’image : vous pouvez demander à ce qu’une des photographies
où vous figurez soit retirée en contactant le webmestre.

ParMarathon du Droit

Des 24 heures… au Marathon du Droit

De 2010 à 2016, au Mans – avec le concours de l’Université du Mans, de celle de Toulouse 1 Capitole notamment et avec le soutien de prestigieux partenaires (Assemblée Nationale, Automobile Club de l’Ouest, Chaînes parlementaires (LCP & Public Sénat), LexisNexis, France Bleue, MMArena, Chambre départementale des Huissiers, Ordre des Notaires, Barreau du Mans, Maison Bosc, etc.), l’association Collectif L’Unité du Droit a proposé un événement en trois temps et nommé les « 24 heures du Droit ». Elles se composaient d’un colloque et d’un gala précédés d’un jeu interuniversitaire faisant intervenir des étudiant.e.s et des universitaires de toute la France (quinze équipes mobilisées en 2016 dont les Facultés de Droit de Paris (II, Est, Ouest..), Boulogne, Orléans, Tours, Nantes, Rennes, Toulouse, Albi, Pau, Cergy, St Etienne, etc.).

Parmi nos prestigieux parrains des précédentes éditions, mentionnons les hauts patronages des présidents Robert Badinter, Jean-Louis Debré, Philippe Bilger & du maestro Costa-Gavras. En 2017, les « 24 heures » se sont mues en « Marathon du Droit » pour 2018.

Parfois, il est bon d’avoir quelques témoignages pour se faire une idée ! En ce sens, le présent site expose des compte-rendus de toutes les éditions précédentes des 24 heures et de leurs moments importants :

  • la 1ère édition de 2011
  • la 2e édition de 2013
  • la 3e édition de 2014
  • la 4e édition de 2015
  • la 5e édition de 2016

Et ci-dessous, vous trouverez même quelques témoignages plus personnels :

« Mes 24 heures »
(témoignage)

Le comité des 24 heures du Droit est heureux de vous présenter en ligne ci-dessus un beau témoignage de nos précédentes éditions. Il a été rédigée par une « fidèle » des 24 et est une très belle introduction à nos aventures juridico-ludiques. Merci à Mme Haidoune-Gasnot (désormais membre du comité organisateur !) de nous faire ainsi partager « ses » 24 heures.

Les 24 Heures du Droit sont désormais …. une véritable institution !

Ces 24 heures, intenses et enrichissantes, le sont tant sur le plan intellectuel que sur le plan organisationnel. Il s’agit d’une réunion de personnes intéressées et intéressantes.

Participer aux 24 Heures du Droit c’est vivre, manger, dormir, penser 24 Heures du Droit. Un ancien professeur du droit de l’Université du Maine, désormais a Créteil, avait lancé la journée des 24 Heures du Droit de la deuxième édition, en la comparant aux 24 Heures du Mans. Cette comparaison est des plus vraies. Que ce soit au niveau de l’organisation préalable qu’au niveau de la journée en elle-même.

Participer a l’organisation d’une telle journée est intense, stressant. Mais ce stress est plus que productif, ce stress nous transporte dans l’unique but d’offrir une journée inoubliable. Cette pression que l’on ressent se complète par les rires, la bonne ambiance, par une entraide au sein du groupe de l’organisation. Faire partie des 24 HDD m’a ainsi permis de m’enrichir, tant au niveau humain qu’au niveau professionnel et ce, en ce qu’une telle journée ne peut s’improviser : s’organiser en devient vital ! Ainsi, découvrir l’envers du décor d’un tel évènement permet de grandir, du moins, de mon point de vue.

Cette organisation, mis a part les bons moments, provoque quelques fois des moments de doute(s), et c’est ainsi que rentre le rôle d’une personne nécessaire. Le responsable, chapeautant l’évènement, présent dans ces moments, tantôt rassurant, tantôt rappelant a l’ordre. Si ce rôle avait été assumé a moitié, il n’aurait jamais permis le bon déroulement d’une telle journée.

Au delà de l’organisation, la journée même des 24 Heures du Droit rassemble, a notre niveau, plus à une trentaine d’heures sur le qui-vive mais, personne ne se plaint de commencer à 06 heures du matin même et de ne relâcher ensuite la pression que sur les coups de midi le lendemain. Ce jour-la, malgré cette contrainte temporelle, on reste profondément dans l’objectif d’offrir une journée inoubliable aux autres (nos invités), pour le partage, par une certaine volonté altruiste. Observer que par notre travail, une unité se forme entre praticiens, étudiants, « profanes » : unis par le Droit, avec l’envie de découvrir, de s’intéresser … est unique ! Merveilleux !

Les 24 Heures permettent ainsi aux juristes de découvrir d’autres facettes du Droit, de voir ce Droit sous de nouveaux angles, et aux profanes de comprendre que le Droit reste accessible et qu’il touche des domaines aussi variés que proches de toute vie « lambda ».

Un souvenir marquant, parmi tant d’autres, fut, a la suite du Gala de la dernière édition, lors que le matin se levait doucement, et qu’avec quelqu’autres « survivants » des 24, nous nous sommes retrouvés dans le seul café ouvert a 06 heures du matin, pour, à défaut de nous servir de la bière, nous prendre un café, avant d’aller a la faculté, attendre dans la voiture, s’empêcher les uns les autres de s’endormir, pour arriver au petit déjeuner sur les coups de 08 heures. Ce sont toujours les 02 heures de battements qui sont les plus dures, on se retrouve a plusieurs dans une voiture car il faut bien se tenir chaud : fraternellement unis par nos 24 h dd !

« Mes 24 heures »
(témoignage bis)

Autre fidèle organisateur, merci à Thibault Cado de nous faire ainsi partager « ses » 24 heures.

Les 24 Heures du droit sont devenues incontournables.

Tant par leur continuité que par la variété des sujets qui y ont été abordés, les quatre précédentes éditions ont toutes quelque chose d’unique et de commun à la fois.

Ayant été à tour de rôle simple spectateur, participant au jeu de l’unité du droit, membre du comité organisateur et co-contributeur lors de la troisième édition, j’ai pu apprécier cet événement sous toutes ses facettes, et à chaque fois remarquer le formidable investissement que ces 24 heures demandent au comité d’organisation.

Chaque édition des 24 Heures du droit est unique par son sujet et par la qualité, la renommée de ses intervenants, qui à n’en pas douter ont tous été séduits par l’approche singulière de cette manifestation qui se démarque d’un traditionnel colloque (on en voit rarement se clôturer par un défilé, ou se dérouler dans un stade de football non?).

Parce qu’elles auront accompagné plus de la moitié de mes années étudiantes et qu’elles continuent de le faire en tant que tout jeune praticien, les 24 Heures du droit sont pour moi un point de repère. Comme le rappelait Sara Haidoune-Gasnot, la journée des 24 Heures permet de lier l’étudiant, le profane, le juriste qu’il soit praticien ou universitaire, dans « l’unité du droit » chère au collectif du même nom.

Alors, tenté ?