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2011 : la 1ère édition des « 24 heures »

Le 16 décembre 2011, la première édition des 24 heures du Droit, organisée au Mans par le Pr Touzeil-Divina et Juliette Gaté, avait un caractère extraordinaire. La manifestation a compris trois temps distincts :

  • un colloque relatif au thème « Idées politiques et séries télévisées » ,
  • un jeu universitaire « Qui veut gagner des Foucart ? »,
  • ainsi qu’un gala (le « Gala des XXIV heures du Droit »).

LE COLLOQUE 

Le thème retenu mêlait  droit et culture en proposant de discuter et débattre des « Idées politiques et séries télévisées ». Ce thème était développé sur une journée entière et non un après-midi comme à l’accoutumée, et  cette conférence n’était que le premier temps des 24 heures du Droit qui allaient se prolonger jusqu’au lendemain matin dans une réelle atmosphère de fête.

A cette occasion, intervenants et auditeurs étaient venus nom breux. Dans la matinée, présidée par les organisateurs, trois temps se succédèrent.

L’introduction permit de resituer le rendez-vous dans l’histoire à travers une brève biographie de René Levasseur présentée par Marie Bâcle et un rappel des modes artistiques de propagation des idées politiques avant la télévision, à travers les arts décoratifs, par le Pr Gilles Cottereau. Nicolas Sild, Clemmy Friedrich et Jérôme Duvignau montrèrent ensuite comment les séries abordent les questions du pouvoir et des religions à travers les exemples des Tudors, de Battlestar Galactica ou de Sons of Anarchy. Enfin, féminisme, universalisme et mondialisme puis libéralisme et communautarisme furent passés au prisme des séries par le Pr Guglielmi, Juliette Gaté et Marie de Mazenod et Antonin Gelblat.

L’après-midi, présidée par le professeur Fabrice Gréau, permit d’aborder le thème délicat des nationalismes et totalitarismes dans les séries à travers l’exemple des vampires choisi par le Pr Touzeil-Divina, Lost par Mathieu Ferradou ou la guerre froide télévisuelle par Philippe Taobane.

La journée s’acheva sous la présidence de Wafa Tamzini et Marc Boninchi avec des débats animés sur la manière dont les séries peuvent offrir une critique du modèle socio ou démo-libéral après les interventions de Knut Fournier, Vincent Rezzouk, Camille Crabières et Isabelle Condé et Louis Bahougne.

L’ensemble de ces réflexions se déroulèrent sous le regard expert des deux auteurs du « Dictionnaire des séries télévisées », Benjamin Fau et Nils Ahl,  qui intervinrent non sans humour tout au long de la journée. Les actes furent publiés en 2013 aux éditions LGDJ et ont donné lieu à un article dédié au présent site.

LE JEU

Vous trouverez ci-dessous et ci-dessus
quelques souvenirs de la 1ère édition du jeu
« Qui veut gagner des Foucart » qui en 2011 n’opposait
que des étudiant.e.s de l’Université du Maine
(Le Mans & Laval).

LE GALA

Le 1er Gala des XXIV heures eut lieu … au Saint ô ….

 

LE PETIT MATIN

Ils sont là ! Les premiers survivants des 24 H du Droit 2011 !

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Des 24 heures… au Marathon du Droit

De 2010 à 2016, au Mans – avec le concours de l’Université du Mans, de celle de Toulouse 1 Capitole notamment et avec le soutien de prestigieux partenaires (Assemblée Nationale, Automobile Club de l’Ouest, Chaînes parlementaires (LCP & Public Sénat), LexisNexis, France Bleue, MMArena, Chambre départementale des Huissiers, Ordre des Notaires, Barreau du Mans, Maison Bosc, etc.), l’association Collectif L’Unité du Droit a proposé un événement en trois temps et nommé les « 24 heures du Droit ». Elles se composaient d’un colloque et d’un gala précédés d’un jeu interuniversitaire faisant intervenir des étudiant.e.s et des universitaires de toute la France (quinze équipes mobilisées en 2016 dont les Facultés de Droit de Paris (II, Est, Ouest..), Boulogne, Orléans, Tours, Nantes, Rennes, Toulouse, Albi, Pau, Cergy, St Etienne, etc.).

Parmi nos prestigieux parrains des précédentes éditions, mentionnons les hauts patronages des présidents Robert Badinter, Jean-Louis Debré, Philippe Bilger & du maestro Costa-Gavras. En 2017, les « 24 heures » se sont mues en « Marathon du Droit » pour 2018.

Parfois, il est bon d’avoir quelques témoignages pour se faire une idée ! En ce sens, le présent site expose des compte-rendus de toutes les éditions précédentes des 24 heures et de leurs moments importants :

  • la 1ère édition de 2011
  • la 2e édition de 2013
  • la 3e édition de 2014
  • la 4e édition de 2015
  • la 5e édition de 2016

Et ci-dessous, vous trouverez même quelques témoignages plus personnels :

« Mes 24 heures »
(témoignage)

Le comité des 24 heures du Droit est heureux de vous présenter en ligne ci-dessus un beau témoignage de nos précédentes éditions. Il a été rédigée par une « fidèle » des 24 et est une très belle introduction à nos aventures juridico-ludiques. Merci à Mme Haidoune-Gasnot (désormais membre du comité organisateur !) de nous faire ainsi partager « ses » 24 heures.

Les 24 Heures du Droit sont désormais …. une véritable institution !

Ces 24 heures, intenses et enrichissantes, le sont tant sur le plan intellectuel que sur le plan organisationnel. Il s’agit d’une réunion de personnes intéressées et intéressantes.

Participer aux 24 Heures du Droit c’est vivre, manger, dormir, penser 24 Heures du Droit. Un ancien professeur du droit de l’Université du Maine, désormais a Créteil, avait lancé la journée des 24 Heures du Droit de la deuxième édition, en la comparant aux 24 Heures du Mans. Cette comparaison est des plus vraies. Que ce soit au niveau de l’organisation préalable qu’au niveau de la journée en elle-même.

Participer a l’organisation d’une telle journée est intense, stressant. Mais ce stress est plus que productif, ce stress nous transporte dans l’unique but d’offrir une journée inoubliable. Cette pression que l’on ressent se complète par les rires, la bonne ambiance, par une entraide au sein du groupe de l’organisation. Faire partie des 24 HDD m’a ainsi permis de m’enrichir, tant au niveau humain qu’au niveau professionnel et ce, en ce qu’une telle journée ne peut s’improviser : s’organiser en devient vital ! Ainsi, découvrir l’envers du décor d’un tel évènement permet de grandir, du moins, de mon point de vue.

Cette organisation, mis a part les bons moments, provoque quelques fois des moments de doute(s), et c’est ainsi que rentre le rôle d’une personne nécessaire. Le responsable, chapeautant l’évènement, présent dans ces moments, tantôt rassurant, tantôt rappelant a l’ordre. Si ce rôle avait été assumé a moitié, il n’aurait jamais permis le bon déroulement d’une telle journée.

Au delà de l’organisation, la journée même des 24 Heures du Droit rassemble, a notre niveau, plus à une trentaine d’heures sur le qui-vive mais, personne ne se plaint de commencer à 06 heures du matin même et de ne relâcher ensuite la pression que sur les coups de midi le lendemain. Ce jour-la, malgré cette contrainte temporelle, on reste profondément dans l’objectif d’offrir une journée inoubliable aux autres (nos invités), pour le partage, par une certaine volonté altruiste. Observer que par notre travail, une unité se forme entre praticiens, étudiants, « profanes » : unis par le Droit, avec l’envie de découvrir, de s’intéresser … est unique ! Merveilleux !

Les 24 Heures permettent ainsi aux juristes de découvrir d’autres facettes du Droit, de voir ce Droit sous de nouveaux angles, et aux profanes de comprendre que le Droit reste accessible et qu’il touche des domaines aussi variés que proches de toute vie « lambda ».

Un souvenir marquant, parmi tant d’autres, fut, a la suite du Gala de la dernière édition, lors que le matin se levait doucement, et qu’avec quelqu’autres « survivants » des 24, nous nous sommes retrouvés dans le seul café ouvert a 06 heures du matin, pour, à défaut de nous servir de la bière, nous prendre un café, avant d’aller a la faculté, attendre dans la voiture, s’empêcher les uns les autres de s’endormir, pour arriver au petit déjeuner sur les coups de 08 heures. Ce sont toujours les 02 heures de battements qui sont les plus dures, on se retrouve a plusieurs dans une voiture car il faut bien se tenir chaud : fraternellement unis par nos 24 h dd !

« Mes 24 heures »
(témoignage bis)

Autre fidèle organisateur, merci à Thibault Cado de nous faire ainsi partager « ses » 24 heures.

Les 24 Heures du droit sont devenues incontournables.

Tant par leur continuité que par la variété des sujets qui y ont été abordés, les quatre précédentes éditions ont toutes quelque chose d’unique et de commun à la fois.

Ayant été à tour de rôle simple spectateur, participant au jeu de l’unité du droit, membre du comité organisateur et co-contributeur lors de la troisième édition, j’ai pu apprécier cet événement sous toutes ses facettes, et à chaque fois remarquer le formidable investissement que ces 24 heures demandent au comité d’organisation.

Chaque édition des 24 Heures du droit est unique par son sujet et par la qualité, la renommée de ses intervenants, qui à n’en pas douter ont tous été séduits par l’approche singulière de cette manifestation qui se démarque d’un traditionnel colloque (on en voit rarement se clôturer par un défilé, ou se dérouler dans un stade de football non?).

Parce qu’elles auront accompagné plus de la moitié de mes années étudiantes et qu’elles continuent de le faire en tant que tout jeune praticien, les 24 Heures du droit sont pour moi un point de repère. Comme le rappelait Sara Haidoune-Gasnot, la journée des 24 Heures permet de lier l’étudiant, le profane, le juriste qu’il soit praticien ou universitaire, dans « l’unité du droit » chère au collectif du même nom.

Alors, tenté ?

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Feues les 24 heures du Droit

De 2010 à 2016, au Mans – avec le concours de l’Université du Mans, de celle de Toulouse 1 Capitole notamment et avec le soutien de prestigieux partenaires (Assemblée Nationale, Automobile Club de l’Ouest, Chaînes parlementaires (LCP & Public Sénat), LexisNexis, France Bleue, MMArena, Chambre départementale des Huissiers, Ordre des Notaires, Barreau du Mans, Maison Bosc, etc.), l’association Collectif L’Unité du Droit a proposé un événement en trois temps et nommé les « 24 heures du Droit ». Elles se composaient d’un colloque et d’un gala précédés d’un jeu interuniversitaire faisant intervenir des étudiant.e.s et des universitaires de toute la France (quinze équipes mobilisées en 2016 dont les Facultés de Droit de Paris (II, Est, Ouest..), Boulogne, Orléans, Tours, Nantes, Rennes, Toulouse, Albi, Pau, Cergy, St Etienne, etc.).

Parmi nos prestigieux parrains des précédentes éditions, mentionnons les hauts patronages des présidents Robert Badinter, Jean-Louis Debré, Philippe Bilger & du maestro Costa-Gavras. En 2017, les « 24 heures » se sont mues en « Marathon du Droit » pour 2018.

 

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Présentation générale des quatre temps du Marathon

Premier temps : le Colloque. Tout d’abord, le Marathon du Droit débutera (à partir de 09h00 à l’Université Toulouse 1 Capitole) par un colloque intitulé : Droit(s) du Bio ! Le colloque aura lieu en Amphi Cujas, sur le site des anciennes Facultés.

Après s’être intéressé aux droits et aux idées politiques dans les séries télévisées (2011), au(x) Parlement(s) au(x) écran(s) (2013), aux Droit(s) du football (2014), aux chansons mais aussi aux costumes « juridiques & à la française » (2015) puis au(x) droit(s) au(x) sexe(s) (2016), le Collectif L’Unité du Droit organisateur du Marathon du Droit témoigne décidemment de son intérêt juridique pour la vie en proposant un colloque consacré au(x) droit(s) du et au « Bio ».

Sous la direction d’un comité scientifique composé de : Julia Schmitz, Stéphanie Douteaud & Dimitri Löhrer ainsi que des professeur.e.s Carole Hermon, Hélène Hoepffner & Mathieu Touzeil-Divina, nous vous invitons à réfléchir non seulement à l’emploi du préfixe ou du substantif « Bio » en Droit (biopouvoir, biocarburant, agriculture biologique, etc.) afin d’en interroger les multiples sens mais encore à en analyser les manifestations juridiques concrètes à travers la multitude des branches académiques. Il s’agira alors d’engager la réflexion sur un ou des droit(s) « au » Bio puis « du » Bio et ce, en s’intéressant plus particulièrement à la seule agriculture biologique. A l’heure où le « Bio » dépasse – s’agissant des produits de cette même agriculture biologique – ce qui apparaissait autrefois comme un marché « de niche » ou de « Bourgeois Bohème », la culture Bio explose et la première région de France à la pratiquer est l’Occitanie (Pyrénées – Méditerranée) où se tiendra précisément, à Toulouse, le colloque de ce premier marathon juridique comme en écho régional au « Marathon des mots », festival international de littérature qui illumine la ville rose.

Aujourd’hui, la Puissance étatique comme les collectivités publiques semblent effectivement chercher à démocratiser le « Bio » (et donc à utiliser des moyens de Droit). On pourra conséquemment regretter l’insuffisance des crédits qui lui sont affectés et au moins s’étonner des décisions récentes concernant les aides au maintien ou à la conversion en agriculture biologique.

Et, alors que s’ouvre un magasin dit Bio spécialisé tous les deux jours, il était bien temps qu’un panel de juristes (universitaires mais aussi praticiens et représentants du secteur de l’agriculture biologique) se rencontrent afin de dresser – autour de la table juridique – un premier état des lieux sans pesticides ni Ogm ! Avant le retour à la terre pour tous, célébrons donc – et de conserve – le(s) droit(s) du Bio !

Pour en savoir plus :
cliquez ICI (le colloque)

Deuxième temps : entracte artistique. Pour la première fois (et c’est donc une nouveauté par rapport aux anciennes « 24 heures du Droit »), le Collectif L’Unité du Droit propose au-milieu du colloque du Marathon du Droit (de 14h à 15h00) une pièce de théâtre intitulée : « Une vie d’Hauriou » qui aura également lieu en Amphi Cujas.

Il s’agit d’une création toulousaine écrite et jouée par des membres de la communauté de l’Université Toulouse 1 Capitole depuis ses étudiant.e.s jusqu’à ses enseignant.e.s-chercheur.e.s en passant par son personnel administratif. C’est alors véritablement toute l’Université qui est appelée à faire la fête autour de la mémoire (mise en scène) de l’un de ses maîtres : le doyen Maurice Hauriou (1856-1929).

Pour en savoir plus :
cliquez ICI (les arts & le droit)

Troisième temps : le Jeu Interuniversitaire. A partir de 20 heures, après le colloque et la pièce de théâtre, c’est dans la Salle municipale du Sénéchal près du célèbre Capitole de Toulouse qu’aura lieu le jeu juridique « Qui veut gagner des Foucart ? ».

Ce sont alors des étudiant.e.s juristes (Licence & Master) non seulement de l’Université de Toulouse 1 Capitole (sites de l’Arsenal et de la Manufacture & de Montauban) mais encore d’autres Universités (Pau, Albi, Bordeaux, Montpellier, Rennes, Lyon, Grenoble, Boulogne, Cergy-Pontoise, Dunkerque, Nantes, Paris II, Paris Est, Paris Ouest, Le Mans, etc.) qui seront convié.e.s à participer activement au Marathon du Droit. Dans ce cadre, sous l’œil vigilant d’enseignant.e.s, les étudiant.e.s se rencontreront et se livreront combat – en équipes – autour du thème de l’Unité du droit. Alors, dans des pastiches de jeux, ils s’affronteront au cœur d’un jeu interuniversitaire et ce, jusqu’à la désignation des meilleur.e.s.

Pour en savoir plus :
cliquez ICI (le jeu)

Quatrième temps : le Gala. Enfin, après minuit, le Marathon du Droit offrira à ses participant.e.s un exceptionnel Gala pour une nuit dansante et juridique !

Pour en savoir plus :
cliquez ICI (le gala)

Celles & ceux qui n’auront pas fermé l’œil du Marathon pourront même, dès 07 heures du matin, aller prendre le petit déjeuner dans une institution toulousaine, partenaire de l’édition : « La Fabrique ».

 

C’est bien à la fête du Droit que nous voici de nouveau convié.e.s !

Professeur Mathieu Touzeil-Divina
Professeur à l’Université Toulouse 1 Capitole
Président du Collectif l’Unité du Droit

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Monsieur Marathon

Autre nouveauté du Marathon du Droit, après avoir connu – au Mans – des Miss & des Mister 24 heures du Droit, le Marathon a recruté une identité visuelle pour annoncer ses événements et ses manifestations ! Il s’agit – pour 2017-2018 – de Monsieur Marathon, la Mascotte, le Marathonien : en l’occurrence Monsieur Jean-Mathieu Andrieu-Colombani, étudiant en Master à l’Université Toulouse 1 Capitole et membre de notre comité d’organisation. 

Chaque mois, le 23 du mois précisément, depuis le 23 octobre 2017 jusqu’au 23 mars 2018, jour J de la 1ère édition du Marathon, vous le retrouverez sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook..) mais aussi ICI en ligne pour annoncer une des facettes de la manifestation, un concours, un jeu, etc.

Vous en profiterez aussi et ainsi pour découvrir les différents lieux toulousains du Marathon 2017.

Alors, bonnes découvertes avec Monsieur Marathon dont voici ci-dessous les aventures :

4e course : 23 décembre 2017

Il faudra attendre le 23 décembre pour découvrir cette nouvelle course !

3e course : 23 novembre 2017
l’ouverture des inscriptions au jeu interuniversitaire du Marathon : Qui veut gagner des Foucart ?

Ce 23 novembre 2017, Monsieur Marathon a bravé les premiers froids de l’automne car il tenait à être l’un des premiers participants à s’inscrire au jeu interuniversitaire « Qui veut gagner des Foucart ? » du Marathon du Droit ! Pour faire comme lui et représenter les couleurs de votre Université, il suffit de vous rendre ici : http://marathondudroit.org/iii-le-jeu/. Qui sera cette année le ou la meilleur.e ?

2e course : 23 octobre 2017
l’ouverture du site en ligne !

Le 23 octobre 2017, Monsieur Marathon a annoncé la mise en ligne du site Internet du Marathon du Droit. On le voit ici – à Toulouse évidemment – courir sur les bords du canal emblématique du Midi. A la main, outre le dernier ouvrage des précédentes 24 heures du Droit, il tient pour se préparer un poireau bio annonçant le colloque du 23 mars 2018 mais aussi – en main gauche – absorbé par sa lecture son smartphone sur lequel il découvre notre nouveau site ! Alors faites comme Monsieur Marathon et venez découvrir vous aussi notre nouveau site Internet !

1ère course : avril 2017
l’annonce du Marathon !

En avril 2017, un an presque après les dernières 24 heures du Droit, Monsieur Marathon courait pour nous le long de la Garonne afin d’annoncer à Toulouse et au reste du Monde la préparation future du Marathon du Droit.

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A bientôt Miss & Mister 24 heures !

Le comité du Marathon du Droit voudrait remercier celles & ceux qui ont incarné pendant 24 heures et parfois plus la manifestation des 24 heures du Droit : il s’agit des Miss & des Mister 24 heures du Droit ! Grâce à elles et à eux, les 24 heures ont eu un visage, une voix, une incarnation ! Désormais, pour 2018, c’est Monsieur Marathon qui reprend ce flambeau !

2014 : les Dieux du Stade !

En 2014, pour la 3ème édition des 24 heures du Droit, il a donc été décidé que la manifestation aurait deux visages (masculin et féminin) pour inaugurer et clôturer l’édition et être présent.e.s à plusieurs moments marquants. C’est Mme Chloé Le Deun (par ailleurs véritable Miss dans d’autres sphères de concours de beauté) et M. Marc Chalon (par ailleurs privatiste mais nul n’est parfait) qui ont accepté et relevé cette mission. Sur la 2e photo, Miss & Mister ouvrent le jeu des 24 heures du Droit.

2015 : Sapés comme jamais !

En 2015, c’est un « couple » emblématique du comité d’organisation des 24 heures qui a accepté de représenter celles-ci : Madame Sarah Chauveau & Monsieur François-Xavier Libong ont été ainsi nos ambassadeurs et ont eu la joie – notamment – de défiler ensemble et d’ouvrir les trois moments de la manifestation en étant « sapés comme jamais » puisque le thème du colloque (chansons & costumes « à la mode » juridique & française) y prêtait tout particulièrement.

2016 : nos ambassadeurs de cœur
(#lesDieuxdusexe) !

En 2016, pour la dernière édition mancelle, les 24 heures du Droit ont eu le doux plaisir de retrouver la merveilleuse Sarah Chauveau comme Miss 24 heures du Droit (ci-dessus non accompagnée de Mister 24 h ^^) et, pour changer un peu, le fantastique Aldric Aumiaux comme Mister 24 heures du Droit. Pouvait-on rêver de plus beaux et exceptionnels ambassadeurs pour cette dernière édition en Sarthe ?

 

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Des comités organisateurs reflets de la communauté universitaire (2011-2016)

Sans elles et eux, la fête n’existerait pas.

Sans elles et eux, aucune des cinq premières éditions (de 2011 à 2016) des 24 heures du Droit n’aurait pu se matérialiser aussi bien.

En effet, parmi les éléments moteurs du succès des 24 heures, l’existence d’un comité organisateur formé de 20 à 30 personnes (souvent et étonnamment 24 !) a été l’une des clefs de la réussite. Car les 24 heures ont été ce qu’elles ont été « fan-tas-ti-ques » grâce à elles et à eux. Ils et elles ont porté les colloques, les jeux et les galas. Elles et ils ont aidé à rechercher des sponsors, à trouver des idées d’affiches, de communications, à véhiculer des invité.e.s, à accueillir le public, à servir les coquetels !

Sans ils et elles, la fête n’aurait pas existé.

Aussi mille et un mercis
et quelques souvenirs :

Un premier comité restreint (2011)

Le premier comité a réuni sept piliers (aidés d’autres ami.e.s) : de gauche à droite : Marie de Mazenod, Mathieu Touzeil-Divina, Justine-Marie Pottier, Marie Bacle, Maxime Meyer, Pierre di Martino & Juliette Gaté. Déjà,  cependant, la bonne humeur et des mises en scènes improbables marquaient nos actions de promotion des 24 heures (comme ci-dessous).

Un comité manceau (2013)

A partir du moment où il fut décidé d’institutionnaliser les 24 heures du Droit au Mans et de les rendre annuelles (au mois d’avril), les lieux de l’Université du Maine (devenue du Mans) se sont imposés à nous. Parfois même (comme ci-dessous en 2013 donc), le comité y tourna quelques vidéos de promotion(s) :

Un comité d’habitué.e.s (2014)

C’est manifestement l’une des forces des 24 heures du Droit que d’avoir très tôt réussi à fixer un comité d’organisation se renouvelant certes un peu chaque année mais gardant comme piliers et moteurs un groupe de fidèles parmi les fidèles. Ci-dessus et ci-dessous en ce sens : en haut et de gauche à droite : Mathieu Touzeil-Divina, Marie de Mazenod, Benjamin Belhadj, Marie Bacle, Thibault Cado & Maxime Meyer. En bas (et de gauche à droite) : ligne 1 : Sara Haidoune-Gasnot, Thibault Cado, Flavien Croisard, Quentin Pilon, Mathieu Touzeil-Divina & Pierre di Martino. Ligne 2 : Wissam Ghemame, Steven Gruau, Charlotte Pavy, Marie de Mazenod & Benjamin Belhadj.

Les 31 des 24-2015 !

Edition exceptionnelle que celle de 2015. La dernière a avoir été purement ou principalement mancelle (la Toulouse touch étant déjà en action). On retrouve comme membre du comité des organisatrices et des organisateurs 31 personnes qui sont de gauche à droite, ligne par ligne et à partir du haut : Quentin Pilon, Sara Haidoune-Gasnot, Mélina Elshoud, Robert Dodsworth, Stéphanie Douteaud, Pierre di Martino, Steven Gruau, Nada Hassan, François-Xavier Libong, Sarah Chauveau, Thibault Cado, Grégoire Allain-Berthet, Julie Burkhalter, François Cesse (et le bohomme dit Bosc), Audrey Anselme, Livia Elshoud, Mathieu Touzeil-Divina, Lyre-Divine Nshimyimana, Antoine Nomblot,  Florian Pitot, Wahiba Rousseau, Flavien Croisard, Benjamin Belhadj, Benoît Daubé, Baptiste Soubrier, Aldric Aumiaux, Albert Mazloum, Hugo Le Roux, Kevin Rocheron, Max Gemberling & Pierre Larvol.

Un comité de plus en plus …
toulousain ! (2016)

C’est à partir de 2016 (comme ci-dessus dans un bar toulousain) que l’organisation des 24 heures commença à ne plus être cantonnée à la Sarthe… Demain (2018) sera donc toulousain pour notre comité … mais après …. ?

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Des ambiances magiques lors de nos précédents Galas

Cinq éditions précédentes ont donc eu lieu au Mans
(décembre 2011, avril 2013, avril 2014, avril 2015 & juin 2016).
Des témoignages & reportages photographiques vous en sont dévoilés ….
dans plusieurs articles du présent site.

& VOICI ici quelques TEMOIGNAGES
des AMBIANCES – magiques / féériques /
musicales et parfois alcoolisées
pour certain.e.s ^^ – de nos galas !

2011, 1ère édition, Le Mans

 

Pour aller au gala, certains en 2011 – comme ici deux intervenants, avaient décidé de revêtir des capes vampiriques afin de coller aux thèmes du colloque !

2013, 2e édition, Le Mans

 

Pour se mettre dans l’ambiance du gala (en 2013 au Stan), heureusement, dès 2013 grâce à R. Dodsworth & ses acolytes, le jeu « Qui veut gagner des Foucart » était mis en musique et accompagné par les célèbres Themis Boys. Bref, avant même que le gala ne commence, la musique prenait ses droits.

2014, 3e édition, Le Mans

Grâce aux talents de l’extraordinaire Albert Mazloum,
pour Le Mans Student Club puis Le Mans Campus Club,
de nombreuses animations ludiques & juridiques ont toujours été proposées lors des Galas des XXIV heures du Droit. Ci-dessus un célèbre nain (au Chamboule-codes ou à Morsang-sur-Orge).

2015, 4e édition, Le Mans

Le gala 2015 a été l’occasion de fêter aussi les 10 ans du Collectif L’Unité du Droit !

2016, 5e édition, Le Mans