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Bibie-You, mascotte du Marathon du Droit

Après avoir connu en 2018 Monsieur Marathon qui nous avait fait courir dans toutes les rues de Toulouse pour présenter l’édition occitane du Marathon du Droit, le comité organisateur de cette seconde édition a adopté une mascotte boulonnaise dénommée Bibie-You !

Nous sommes heureux de vous la présenter ici dans quelques uns de ses déplacements et – en particulier – avec sa Bibie-sitter officielle !

BIbie-You – 7 février 2019 –
prenant le soleil à Boulogne-sur-Mer

Bibie-You – 16 février 2019
se restaurant & refusant le dopage ….
Mme Julie G.
notre Bibie-sitter !
M. Yohan M & Bibie-Y.
ParMarathon du Droit

Demandez le Programme… du Marathon du Droit

Sous le haut parrainage de
M. le professeur Denys de Béchillon,
le Collectif L’Unité du Droit
vous invite à la seconde édition de son Marathon du Droit :

Entrée gratuite (sous réserve de places disponibles)
Lieu du colloque : salons d’Honneur de l’hôtel de Ville

Une journée, quatre ambiances juridiques :

8.00 / 10.30 : 1ère partie « Qui veut gagner des Foucart ? »
10.30 / 12.30 : 1er atelier du colloque « la Servante écarlate »
14.00 / 15.00 : Lectures féministes du Droit
15.00 / 18.30 : 2ème atelier du colloque « la Casa de papel »
18.30 / 23.00 : « Qui veut gagner des Foucart ? » (suite)
23.00 / 4.00 : Gala du Marathon du Droit (au Casino)

Organisation :
Drs. Frédéric Davansant, Stéphanie Douteaud
& Pr. Mathieu Touzeil-Divina


8h00    Accueil des participants

8h30    Ouverture du Marathon du Droit

par les Drs. Davansant et Douteaud & Pr. TouzeilDivina

Universités du Littoral Côte d’Opale (Ulco) & de Toulouse 1 Capitole (Ut1), Larj & Imh, membres du Collectif L’Unité du Droit (Clud)

Concours :
« Qui veut gagner des Foucart ? »
(I / II)

8h45    Première partie : « plaidoiries des séries »

10h30 Pause café de Tante Lydia

Colloque :
« En-droit(s) & Liberté(s) :
lectures juridiques de Webséries
 » (I / II)

10h45 Allocutions d’ouverture du colloque

M. le Maire Frédéric Cuvillier (Ulco, Larj)

M. le Doyen Franck Waserman (Ulco, Larj)


Allocution libre d’ouverture

Pr. Louis de Carbonnières (Université de Lille 2)

1er atelier :

« Lectures juridiques de la Servante écarlate »

présidence de M. Frédéric Davansant

(Mcf – Ulco, Larj, Clud, Cjv)

Une lecture travailliste de la Servante écarlate

Dr. Catherine Minet (Mcf, Ulco, Directrice du Larj)

Une lecture féministe de la Servante écarlate

Dr. Mélanie Jaoul (Mcf, Montpellier III, Clud)

Une lecture institutionnelle de la Servante écarlate

Dr. Dimitri Löhrer (Mcf, Pau, Ie2ia, Clud)

& Dr. Agnès Louis (Mcf, Ulco, Larj)

Une lecture juridique au prisme des libertés publiques

Dr. Olivier Carton (Mcf, Ulco, Larj)

12h45 Déjeuner (libre)

14h00

Arts & Droits :
« lectures féministes du Droit »

Première partie par les membres du Collectif L’Unité du Droit
Seconde partie par les membres du Club Jules Verne

15h15

Colloque :
« En-droit(s) & Liberté(s) :
lectures juridiques de Webséries
 » (II / II)

2nd atelier :

« Lectures juridiques de la Casa de papel »

présidence de Mme le pr. Catherine Roche (Ulco, Tves, Clud)

Une lecture juridique au prisme du droit à la désobéissance

sous la direction d’El Professor TouzeilDivina (Ut1, Imh, Clud) avec : Dr. Stéphanie Douteaud (Mcf, Ulco, Larj) aka Boulogne-Murillo, Dr. Camille MorotMonomy (Ut1, Imh, Clud) aka Bayonne-Tokyo, Mme Marine Fassi de Magalhaes (Ut1, Imh, Clud) aka Lisbonne-Nairobi, M. Julien Marguin (Ut1, Imh, Clud) aka Libreville-Rio, M. Hugo Ricci (Ut1, Imh, Clud) aka Tecou-Moscou, M. Yohan Mata (Ut1, Clud) aka BudapestDenver, M. Florent Tagnères (Ut1, Clud) aka KyotoBerlin, Mme Julie Vincent (Ut1) aka TorontoOslo, Mme Julie Goineau (Ut1) aka SaigonStockohlm & Mme Julia Even (Clud) aka MurciaHelsinki.

16h15 Pause café du Professor

Une lecture féministe de la Casa de papel

Stéphanie WillmanBordat (Mobilising for Rights Associates)

Une lecture pénaliste de la Casa de papel

Dr. Marie-Evelyne Monteiro (Mcf, Ulco, Larj)

17h15 Allocution libre de clôture

Dr. Jean-Benoist Belda (Clud)

17h45 Coquetel de Bibie-You

18h30

Concours :
« Qui veut gagner des Foucart ? »
(II / II)

23h00

Gala
du Marathon du Droit

Vous pouvez télécharger
le présent programme du Marathon – format PDF
en cliquant ICI

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Allez viens !

La cellule d’organisation et les équipes toulousaines du Marathon du Droit 2019 (qui se tiendra le 15 mars prochain à Boulogne-sur-Mer) sont à la recherche de financement(s) et ont donc besoin de vous !

Pour ce faire, nous avons organisé 4 événements à l’image des 4 ambiances juridiques du Marathon du Droit :

deux soirées (les 08 février & 08 mars au Bar Le Filochard (8, place du pont neuf),

un petit-déjeuner (le 11 février dès 8 h à la croisée des Amphis de l’Arsenal – UT1)

ainsi qu’une soirée au Saint des Seins (5, pl;ace Saint Pierre) avec l’exceptionnelle association Europa Toulouse, notre partenaire Marathon !

Alors, venez boire & manger,
faire la fête du petit-déjeuner à la fin de soirée
et servir, par la même occasion, une belle cause :
nous aider à nous envoler vers Boulogne sur Mer
le 15 mars 2019 !


Access : 3 € pour profiter des tarifs négociés & profiter sans … compter ! 

El profesor appelle, votre prochaine mission sera de vous retrouver vendredi 8 février dès 18h30 dans la salle du Filochard et de boire de la bière avec vos amis (ou avec nous).

En plus de votre équipement personnel, nous vous promettons d’obtenir des bières au tarif de l’happy hour pour la majeure partie de la soirée.
Et c’est pour la bonne cause, le tampon offrant ces réductions ne coûte que 3€ et permet de soutenir les équipes d’UT1 au Marathon du droit.

Venez débuter le wee-kend dans l’ambiance de votre série préférée et participer avec nous à une animation surprise pendant la soirée !


Il est temps d’affirmer que la team Chocolatine va gagner !

Access : bracelet 3 € pour profiter des tarifs négociés & profiter sans … compter ! 
ParMarathon du Droit

C’est dans 7 semaines !

C’est déjà dans 07 semaines
qu’aura lieu le 15 mars 2019
à Boulogne-sur-mer
le 2nd Marathon du Droit

coorganisé notamment par
le Collectif l’Unité du Droit,
l’Université du Littoral Côte d’Opale
& le Club Jules Verne !

Vous trouverez d’ores & déjà
en ligne sur ce site tous les détails concernant …

1) le colloque
qui examinera juridiquement deux webséries
La servante écarlate

& La Casa de papel ….


2) le jeu
Qui veut gagner des Foucart ?
et ses nouvelles modalités

Vous pouvez d’ailleurs dès maintenant découvrir ICI la liste des équipes se préparant et déjà régulièrement inscrites !


3) la partie artistique
qui proposera cette année
des lectures féministes du Droit


4) et évidemment
notre Gala / nuit du Marathon !


Et aujourd’hui en primeur internationale, nous dévoilons l’extraordinaire visuel de notre affiche (avec un grand merci à Mme Julia EVEN pour sa réalisation graphique) :

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul nous dévoilons aujourd’hui le nom de notre exceptionnel parrain du Marathon du Droit :

M. le professeur Denys de Béchillon

de l’Université de Pau & des Pays de l’Adour

(un très grand merci à lui).

Alors restez connectés !
& prenez le large
vers Boulogne le 15 mars 2019
avec le Marathon du Droit

NB : en attendant
si l’impatience vous guète
lisez donc les actes du colloque
du 1er Marathon 2018 :
Droit(s) du Bio !

ParMarathon du Droit

MDD2 : J-13 semaines

Chères & chers marathoniens du Droit,
le sentez vous venir le vent du large (et du LARJ) qui soufflera dans 13 semaines exactement sur la ville de Boulogne-sur-Mer, partenaire officiel et principal de notre manifestation :

le 2e Marathon du Droit

du Collectif L’Unité du Droit ?

Sept éditions …déjà ! Même s’il s’agit officiellement de sa deuxième édition, le Marathon du Droit fête symboliquement déjà sa septième bougie avec l’expérience de cinq éditions mancelles de celles qui furent autrefois, et au Mans seulement, les « 24 heures du Droit » et de l’édition 2018 (à Toulouse) du premier « Marathon ».

Désormais, le Marathon du Droit s’il se déroule en « 24 heures » afin d’éprouver également les notions d’endurance et de compétition(s), apporte néanmoins quelques nouveautés que traduisent son changement de dénomination. Il y s’agira évidemment toujours d’une fête du Droit destinée à la communauté des juristes (des étudiant.e.s aux praticien.ne.s) mais cette fête est doublement itinérante à la manière d’une course sportive de 42,195 kilomètres !

Ainsi, non seulement les participant.e.s au Marathon du Droit seront-ils et elles conduit.e.s à évoluer dans plusieurs lieux d’une même ville dans laquelle l’édition se déroulera mais encore le Marathon lui-même changera de lieu d’accueil chaque année et ce, pour au moins cinq ans.

Toulouse pour commencer. C’est donc dans la capitale régionale de l’Occitanie, dans la « ville rose » que la première édition du Marathon du Droit a eu lieu le 23 mars2018. Par suite, la manifestation se propose de se déplacer dans toute la France juridique :

  • A BoulognesurMer (15 mars 2019),
  • à Pau (au printemps 2020) (avec un colloque projeté sur le(s) droit(s) du Basket-ball),
  • à Reims (au printemps 2021) (avec un colloque sur le(s) droit(s) au Champagne !),
  • et peut-être enfin à Rennes ou de nouveau à Toulouse (printemps 2022) pour terminer ce second cycle de cinq éditions.

Boulogne-sur-Mer pour continuer. C’est à BoulognesurMer, avec des partenariats avec l’Université du Littoral Côte d’Opale (Faculté de droit & Laboratoire de Recherche Juridique (Larj)), la commune de Boulogne-sur-Mer, l’association Club Jules Verne, et l’Université Toulouse 1 Capitole (Faculté de Droit & Institut Maurice Hauriou (Imh)), que le Collectif L’Unité du Droit continue la belle aventure commencée et ce, dans le cadre de l’année de son quinzième anniversaire.

Désormais, les événements se précisent et nous pouvons annoncer (avec des détails qui s’ajouteront au fil des douze semaines suivantes) :

Un colloque qui aura lieu dans les salons d’honneur de l’Hôtel de ville (de Boulogne-sur-Mer) et qui sera intitulé :

En-droit(s) & liberté(s) :

lectures juridiques de deux webséries

The Handmaid’s Tale

& La Casa de papel

Traditionnellement, le Marathon du Droit comprend un colloque qui, chaque année depuis sept éditions, met en avant la recherche et l’excellence scientifique avec pour objectif combiné d’intégrer le plus possible les étudiants et les étudiantes du site sur lequel se déroule la manifestation.

Les thématiques choisies pour les précédentes éditions en témoignent. Ainsi, après s’être intéressé aux droits et aux idées politiques dans les séries télévisées (2011), au(x) Parlement(s) au(x) écran(s) (2013), aux Droit(s) du football (2014), aux chansons & aux costumes « juridiques & à la française » (2015) puis au(x) droit(s) au(x)sexe(s) (2016) et dernièrement au(x) droit(s) du Bio (2018), le Collectif L’Unité du Droit a proposé de revenir aux « sources » et aux  « amours » premières de la manifestation : la recherche, l’analyse, la contextualisation et la confrontation juridique du droit et des idées politiques dans les séries télévisées, dont on connaît le succès auprès du public estudiantin (et même professoral !).

Sous la direction d’un comité scientifique composé de : Stéphanie Douteaud, Frédéric Davansant ainsi que du professeur Mathieu TouzeilDivina (et peut-être d’autres collègues qui les rejoindront (de Boulogne et / ou de Toulouse), il est donc proposé une partie « colloque » plus courte qu’à l’accoutumée et composée des deux ateliers suivants :

  • Droit(s) & idées politiques dans« The Handmaid’s Tale » (« La servante écarlate », série américaine (2017) d’Hulu ; 2 saisons & 1 à venir) (1er atelier)
  • Droit(s) & idées politiques dans« La casa de papel » (série espagnole (2017) d’Antena 3diffusée puis continuée par Netflix ; 2 saisons & 1 à venir) (2nd atelier)

L’ensemble se nomme « En-droit(s)& liberté(s) : lectures juridiques de deux webséries » et fait intervenir une dizaine de contributeurs (quatre contributions d’une vingtaine de minutes par atelier avec une présidence).


Dans les mêmes locaux prestigieux des salons d’Honneur de l’Hôtel de Ville de Boulogne-sur-Mer, sera matérialisée la célèbre partie de la journée ludique & juridique (considérablement enrichie cette année avec un moment amplifié laissé aux plaidoiries), le jeu inter universitaire :

Qui veut gagner

des Foucart ?

De façon renforcée cette année, en deux temps pendant la journée, aura lieu le jeu juridique « Qui veut gagner des Foucart ? ».

Ce sont alors des étudiant.e.s juristes (Licence & Master) non seulement des Universités partenaires de Boulogne-sur-Mer et de Toulouse 1 Capitole (sites de l’Arsenal et de la Manufacture & de Montauban) mais encore d’autres Universités (Pau, Albi, Bordeaux, Montpellier, Rennes, Lyon, Grenoble, Boulogne, Cergy-Pontoise, Dunkerque, Nantes, Paris II, Paris Est, Paris Ouest, Le Mans, etc.) qui seront convié.e.s, comme elle le font depuis sept éditions déjà, à participer activement au Marathon du Droit.

Dans ce cadre, sous l’œil vigilant d’enseignant.e.s, les étudiant.e.s se rencontreront et se livreront combat – en équipes – autour du thème de l’Unité du droit. Alors, dans des pastiches de jeux, ils s’affronteront au cœur d’un jeu interuniversitaire et ce, jusqu’à la désignation des meilleur.e.s. Cette année, il est même proposé de procéder en deux temps :

– un premier temps serait organisé dès le matin, à l’ouverture du Marathon, et consisterait en l’audition et au jugement des plaidoiries fictives préparées par les équipes entre décembre 2018 et mars2019. Ces plaidoiries, en clin d’œil au colloque, seront des défenses collectives de personnages fictifs de séries (dont la liste est proposée en ligne ICI).

– un second temps (de 17.30 / 18.00 à 23.30) reprendra (en les complétant parfois) les épreuves juridiques et les principes acquis lors des dernières éditions (jeux collectifs, épreuves ludiques,sélection in fine des lauréats) et ce, en partenariat avec de grands éditeurs juridiques offrant aux gagnants de nombreux lots. Le jury de ce moment intégrera par ailleurs les représentants de la vie universitaire, juridique et juridictionnelle, locale.

Le jeu est principalement placé sous la direction des Dr. Douteaud & TouzeilDivina& de M. Sydoryk).

Comme à Toulouse, une partie artistique & juridique où, après avoir célébré le doyen HAURIOU, l’équipe du Marathon du Droit vous propose des :

Lectures féministes

du Droit

Pour la seconde fois (ce qui est une nouveauté par rapport aux anciennes « 24heures du Droit »), le Collectif L’Unité du Droit propose au-milieu du colloque du Marathon du Droit (de 14h30 à 15h30)un moment artistique et juridique qui sera, pour cette édition, assuré par le Clud mais aussi par le Club Jules Verne.

En 2018, à Toulouse, le Collectif L’Unité du Droit avait mis en avant, autour d’une courte pièce de théâtre en une dizaine de courtes scènes, une vie romancée du doyen Maurice Hauriou, figure juridique tutélaire de la Faculté de Droit qui accueillait le Marathon.

L’idée consistera, à Boulogne-sur-Mer, à prendre prétexte des lectures féministes des deux séries du colloque pour offrir un moment artistique et juridique intitulé : « Lectures féministes du Droit ».


Et évidemment …. après l’extraordinaire succès du précédent :

un désormais traditionnel

GALA du Droit !

Enfin, autour de minuit, le Marathon du Droit offrira à ses participant.e.s un traditionnel Gala pour une nuit dansante et juridique ! Celles & ceux qui n’auront pas fermé l’œil du Marathon pourront même, dès 07 heures du matin, aller prendre le petit déjeuner et recevoir leur diplôme de Marathonien.ne du Droit !

C’est bien à la fête du Droit que nous voici de nouveau convié.e.s !

Déjà, un extraordinaire comité se prépare pour vous organiser une belle manifestation de ce nouveau Marathon du Droit et plusieurs Universités ont fait part de leur souhait de participer au jeu interuniversitaire.

Déjà, plusieurs institutions & partenaires nous ont annoncé leurs soutiens (et nous les en remercions vivement).

Déjà, vous pouvez lire (et acheter ^^) les six ouvrages issus des six précédentes éditions des 24 heures du Droit et du 1er Marathon du Droit.

Sept éditions …déjà ! Même s’il s’agit officiellement de sa deuxième édition, le Marathon du Droit fête symboliquement déjà sa septième bougie avec l’expérience de cinq éditions mancelles de celles qui furent autrefois, et au Mans seulement, les « 24 heures du Droit »et de l’édition 2018 (à Toulouse) du premier « Marathon ».

Désormais, le Marathon du Droit s’il se déroule en « 24 heures » afin d’éprouver également les notions d’endurance et de compétition(s), apporte néanmoins quelques nouveautés que traduisent son changement de dénomination. Il y s’agira évidemment toujours d’une fête du Droit destinée à la communauté des juristes (des étudiant.e.s aux praticien.ne.s) mais cette fête est doublement itinérante à la manière d’une course sportive de 42,195 kilomètres !

Ainsi, non seulement les participant.e.s au Marathon du Droit seront-ils et elles conduit.e.s à évoluer dans plusieurs lieux d’une même ville dans laquelle l’édition se déroulera mais encore le Marathon lui-même changera de lieu d’accueil chaque année et ce, pour au moins cinq ans.

Alors ?

Vous aussi, vous viendrez ?

On compte (déjà) sur vous !

NB : la présentation au format PDF (au 12 décembre 2018) du Marathon se trouve en ligne ICI.

ParMarathon du Droit

Les actes du 1er Marathon du Droit : droit(s) du Bio

Beaux & Bios
sont les actes du colloque
quasi éponyme
Droit(s) du Bio
parus ces derniers jours
aux Editions l’Epitoge !

Vous pouvez acquérir l’opus
dans toutes les bonnes librairies
& découvrir ci-dessous :
sa table des matières,
sa présentation
& ses détails techniques !

 

Avant-propos
à l’étude du / des droit(s) du Bio

Mathieu Touzeil-Divina & Hélène Hoepffner
avec la complicité de :
Stéphanie Douteaud, Carole Hermon,
Dimitri Löhrer & Julia Schmitz
Enseignants-chercheurs aux Universités de Toulouse,
Boulogne et Pau,
coorganisateurs & coordinateurs
du colloque « Droit(s) du Bio »

Marathon du Droit. Le présent ouvrage est le fruit d’un colloque qui s’est déroulé à l’Université de Toulouse 1 Capitole le 23 mars 2018 dans le cadre de la première édition du « Marathon du droit ». Cette première édition succède, en réalité, à cinq premières éditions mancelles de celles qui furent autrefois les « 24 heures du droit » organisées et intiées par le Collectif L’Unité du Droit. L’objet de la manifestation est à ce titre toujours le même : une fête du droit destinée à la communauté des juristes. Ses modalités, en revanche, évoluent : tandis que les « 24 heures » se déroulaient exclusivement au Mans, le « Marathon du droit » a vocation à changer de lieu d’accueil à chaque édition. C’est donc dans la capitale régionale de l’Occitanie que la première édition du « Marathon du droit » a élu domicile. Plus tard, on annonce déjà des déplacements à Dunkerque (15 mars 2019), Pau (2020) et Reims (2021).

Bio en Occitanie. A cet égard, la thématique des actes du présent colloque s’est pour ainsi dire imposée d’elle-même aux organisateurs de la manifestation scientifique (Stéphanie Douteaud, Pr. Carole Hermon, Pr. Hélène Hoepffner, Dimitri Löhrer, Julia Schmitz et Pr. Mathieu Touzeil-Divina). Dès lors que l’Occitanie est la première région de France à pratiquer la culture Bio, il est effectivement apparu pertinent de s’interroger sur le(s) droit(s) du Bio. A plus forte raison, et au-delà de cette seule région, le « Bio » se révèle en plein essor sur l’ensemble du territoire français et ce, en termes non seulement de production mais également de consommation. On en veut pour preuve les chiffres publiés par l’Agence bio[1]. En 2016, ainsi, les surfaces engagées en agriculture biologique ont été estimées à 1,54 million d’hectares, soit 5,7% de la surface agricole utile française représentant une augmentation de l’ordre de 16% en un an. Cette même année, les consommateurs ont dépensé 7 milliards d’euros pour acheter des aliments labellisés sans produits phytosanitaires ni Ogm, soit une augmentation de 20% par rapport à la consommation de l’année précédente.

La fin du « BoboBio » ? Bref, le « Bio » dépasse aujourd’hui ce qui apparaissait autrefois comme un marché « de niche » ou de « Bourgeois Bohème ». Les revendications en faveur de ce mode de production ne cessent de se multiplier et une telle demande sociale justifie que l’on s’interroge sur les rapports qu’entretiennent le(s) droit(s) et la culture Bio.

Quatre parties. Dans cette perspective, les présents actes de colloque, qui réunissent des universitaires, des praticiens du monde et de l’économie du Bio mais aussi des étudiants, invitent, en tout premier lieu, à réfléchir à l’emploi du préfixe ou du substantif « Bio » en droit (biopouvoir, biocarburant, agriculture biologique, etc.) afin d’en interroger les multiples sens. Indispensable, ce travail préalable de définition (Partie I) offre la possibilité d’analyser, dans un temps suivant, l’environnement juridique de l’agriculture « Bio » (Partie II) puis les manifestations juridiques concrètes du « Bio » à travers la multitude des branches académiques (Partie III). Une réflexion est ainsi engagée sur un ou des droit(s) « au » Bio puis « du » Bio et ce, en s’intéressant plus particulièrement à l’agriculture biologique que l’on a cherché (en Partie IV) à examiner à partir de deux cas concrets : le vin et l’huile d’olive. Ces contributions éditées sont, en définitive, l’occasion de dresser un premier état des lieux de la place que réservent le(s) droit(s) et, par voie de conséquence, la puissance publique comme les collectivités publiques à la culture et à l’agriculture biologiques. Enfin, l’ouvrage se clôture, comme lors du colloque, par une exceptionnelle réflexion / ouverture engagée par le professeur Eric Naim-Gesbert qui embarque le lecteur dans un merveilleux voyage aux confins du droit de l’environnement.

Entre temps. Entre le jour du colloque (23 mars 2018) et la parution des présents actes, une norme européenne (dont plusieurs des contributions ont tenu compte en l’intégrant) est venue confirmer l’actualité de nos propos et de nos interrogations. En effet, le 30 mai 2018, l’Union européenne a adopté, après quatre ans de vives négociations, son nouveau règlement « Bio » (règlement (Ue) 2018/848 du Parlement européen et du Conseil du 30 mai 2018 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques). Il a alors abrogé le règlement (Ce) n°834/2007 du Conseil. Publié au Joue le 14 juin 2018, il entrera en vigueur au premier janvier 2021. Ces nouvelles règles, applicables à toute la chaîne du bio (du producteur au distributeur en passant par les transformateurs) ont pour objectif d’encourager le développement de l’agriculture biologique, en harmonisant les pratiques des différents Etats membres et donnent de nouvelles garanties de traçabilité et de qualité aux consommateurs (notamment pour les produits importés), en encadrant l’étiquetage des produits bio dans toute l’Union européenne.

Mise à jour européenne. Le nouveau règlement prévoit notamment :

– un élargissement de la gamme des produits susceptibles d’être certifiés bio (ex. la cire d’abeille ou le sel) ;
– un système de contrôle des exploitations bio par des organismes certificateurs modernisé : le principe du contrôle annuel est maintenu mais tempéré (le contrôle est espacé de 24 mois si trois visites successives n’ont révélé aucune faille) et la sanction, la perte du label bio pour l’exploitation en cas de produits pollués par des pesticides n’est plus automatique (elle est prononcée par l’organisme certificateur ; l’automaticité sera instaurée en 2025, en même temps que la définition de seuils de contamination par des experts agronomes) ;
– un encadrement renforcé des importations (obligation de respecter la réglementation européenne ou de provenir d’un pays tiers ayant signé un accord commercial garantissant l’équivalence avec l’Union) ;
– de nouvelles règles d’étiquetage : les produits bio qui étaient reconnaissables par le logo « Eurofeuille » garantissant aux consommateurs le respect du cahier des charges tout au long de la chaîne d’approvisionnement voient ce logo étendu non seulement aux produits préemballés dans l’Ue mais aussi dorénavant aux produits importés ;
– un meilleur accès aux semences hétérogènes ou rustiques pour les producteurs bio. Les agriculteurs bio sont désormais autorisés à s’échanger les semences issues de leurs terres alors qu’auparavant, seules les variétés possédant un certificat d’obtention végétale (Cov) pouvaient être commercialisées. Ils sont néanmoins tenus au devoir de garantir des semences irréprochables d’un point de vue sanitaire ;
– un renforcement du lien à la terre, garanti par l’absence de reconnaissance de l’hydroponie (reconnue aux Usa) et de la production en bac (sauf en Finlande, Suède, Danemark, pour des raisons historiques et climatiques et pendant 10 ans pour les serres existantes) ;
– la création d’une certification de groupe pour les petits producteurs, afin de mutualiser les frais administratifs liés à leur conversion. Cette mesure devrait accélérer le développement de l’agriculture bio.

Bioplaisir. Il ne reste plus au lecteur qu’à prendre plaisir à découvrir les présentes contributions, entre une pomme (évidemment bio) et un verre (par exemple de vin potentiellement bio) ainsi que les organisateurs de la manifestation en ont également pris (du plaisir et pas forcément du vin bio). Un grand « merci » sera également matérialisé ici à toutes celles et à tous ceux qui ont permis la présente publication et l’oganisation de la journée du « Marathon du Droit » aux côtés du Collectif L’Unité du Droit : l’Université Toulouse 1 Capitole et son Institut fédératif de recherche en droit (Ifr), l’Institut Maurice Hauriou (et ses directeurs les professeurs G. Kalfleche & S. Mouton), l’Institut des Etudes Juridiques de l’Urbanisme, de la Construction et de l’Environnement (Iejuc) (et son directeur le professeur M. Poumarede) ainsi que les trois associations étudiantes du Madic, d’Europa Toulouse et de la Corpo Arsenal.

Un très grand merci à chacune et à chacun et une immense gratitude à celle qui a aidé à animer à nos côtés ce beau Marathon : depuis le colloque jusqu’à sa pièce de théâtre[2] consacrée au doyen Hauriou : Madame Karène Juste.

[1] Agence bio, La bio change d’échelle en préservant ses fondamentaux, 2017, [en ligne].

Disponible sur [http://www.agencebio.org].

[2] http://marathondudroit.org/UVH.mp4.

Cet ouvrage forme le vingt-troisième
volume issu de la collection « L’Unité du Droit ».

En voici les détails techniques ainsi qu’une présentation :

Volume XXIII :
Droit(s) du Bio

direction : M. Touzeil-Divina
H. Hoepffner, C. Hermon
S.Douteaud, D. Löhrer, J. Schmitz
(collectif)

– Nombre de pages : 176

– Sortie : octobre 2018

– Prix : 25 €

  • ISBN  / EAN : 979-10-92684-32-2
    / 9791092684322
  • ISSN : 2259-8812
ParMarathon du Droit

2018 : le 1er Marathon du Droit

Le 1er Marathon du Droit
à la suite de cinq
« 24 heures du Droit »

a eu lieu le 23 mars 2018
à Toulouse !
En voici la présentation :

Après s’être intéressé aux droits et aux idées politiques dans les séries télévisées (2011), au(x) Parlement(s) au(x) écran(s) (2013), aux Droit(s) du football (2014), aux chansons mais aussi aux costumes « juridiques & à la française » (2015) puis au(x) droit(s) au(x) sexe(s)[1] (2016), le Collectif L’Unité du Droit – dans le cadre renouvelé des « 24 heures du Droit » devenues « Marathon du Droit » a témoigné en 2018 de son intérêt juridique pour la vie en proposant un colloque consacré au(x) droit(s) du et au « Bio ».

Sous la direction d’un comité scientifique composé de : Julia Schmitz, Stéphanie Douteaud & Dimitri Löhrer ainsi que des professeur.e.s Carole Hermon, Hélène Hoepffner & Mathieu Touzeil-Divina, nous avons invité les participant.e.s à réfléchir non seulement à l’emploi du préfixe ou du substantif « Bio » en Droit (biopouvoir, biocarburant, agriculture biologique, etc.) afin d’en interroger les multiples sens mais encore à en analyser les manifestations juridiques concrètes à travers la multitude des branches académiques. Il s’est agit d’engager la réflexion sur un ou des droit(s) « au » Bio (matinée) puis « du » Bio et ce, en s’intéressant plus particulièrement à la seule agriculture biologique. A l’heure où le « Bio » dépasse – s’agissant des produits de cette même agriculture biologique – ce qui apparaissait autrefois comme un marché « de niche » ou de « Bourgeois Bohème », la culture Bio explose et la première région de France à la pratiquer est l’Occitanie (Pyrénées – Méditerranée) où s’est tenu précisément, à Toulouse, le colloque de ce premier marathon juridique comme en écho régional au « Marathon des mots », festival international de littérature qui illumine la ville rose. Aujourd’hui, la Puissance étatique comme les collectivités publiques semblent effectivement chercher à démocratiser le « Bio » (et donc à utiliser des moyens de Droit). On pourra conséquemment regretter l’insuffisance des crédits qui lui sont affectés et au moins s’étonner des décisions récentes concernant les aides au maintien ou à la conversion en agriculture biologique. Et, alors que s’ouvre un magasin dit Bio spécialisé tous les deux jours, il était bien temps qu’un panel de juristes (universitaires mais aussi praticiens et représentants du secteur de l’agriculture biologique) se rencontrent afin de dresser – autour de la table juridique – un premier état des lieux sans pesticides ni Ogm ! Avant le retour à la terre pour tous, célébrons donc – et de conserve – le(s) droit(s) du Bio !

[1] Voyez respectivement les actes issus de ces colloques aux éditions Lgdj (2012) pour la 1ère édition ainsi qu’aux éditions L’Epitoge-Lextenso pour les suivantes (2013 à 2017).

NB : l’image de notre affiche a été confectionnée grâce aux talents de Mme Amélia Crozes, Doctorante à l’Université Toulouse 1 Capitole Institut Maurice Hauriou. De grands mercis & bravos à elle.

NB : les actes issus du colloque
sont parus et présentés
ICI

Par ailleurs,
parallèlement au Marathon
a même été organisée
une EXPOSITION
dont la présentation
est encore en ligne !

Le programme au format PDF
à jour au 13 février 2018
est toujours téléchargeable
en cliquant LA

 

ParMarathon du Droit

Au large, l’prochain Marathon !

C’est déjà dans 20 semaines
qu’aura lieu le 15 mars 2019
à Boulogne-sur-mer
le 2nd Marathon du Droit
coorganisé notamment par
le Collectif l’Unité du Droit,
l’Université du Littoral Côte d’Opale
& le Club Jules Verne !

D’ici la fin d’année 2018,
nous vous informerons ici-même
de tous les détails concernant …

1) le colloque
qui examinera juridiquement deux webséries
La servante écarlate

& La Casa de papel ….

2) le jeu
Qui veut gagner des Foucart ?

et ses nouvelles modalités

3) la partie artistique
qui proposera cette année
des lectures féministes du Droit

4) et évidemment
notre Gala / nuit du Marathon !

Alors restez connectés !
& prenez le large
vers Boulogne le 15 mars 2019
avec le Marathon du Droit

NB : en attendant
si l’impatience vous guète
lisez donc les actes du colloque
du 1er Marathon 2018 :
Droit(s) du Bio !

ParMarathon du Droit

Enfin, les actes du colloque Droit(s) du Bio !

Beaux & Bios
sont les actes du colloque
quasi éponyme
Droit(s) du Bio
parus ces derniers jours
aux Editions l’Epitoge !

Vous pouvez acquérir l’opus
dans toutes les bonnes librairies
& découvrir ci-dessous :
sa table des matières,
sa présentation
& ses détails techniques !

 

 

Avant-propos
à l’étude du / des droit(s) du Bio

Mathieu Touzeil-Divina & Hélène Hoepffner
avec la complicité de :
Stéphanie Douteaud, Carole Hermon,
Dimitri Löhrer & Julia Schmitz
Enseignants-chercheurs aux Universités de Toulouse,
Boulogne et Pau,
coorganisateurs & coordinateurs
du colloque « Droit(s) du Bio »

Marathon du Droit. Le présent ouvrage est le fruit d’un colloque qui s’est déroulé à l’Université de Toulouse 1 Capitole le 23 mars 2018 dans le cadre de la première édition du « Marathon du droit ». Cette première édition succède, en réalité, à cinq premières éditions mancelles de celles qui furent autrefois les « 24 heures du droit » organisées et intiées par le Collectif L’Unité du Droit. L’objet de la manifestation est à ce titre toujours le même : une fête du droit destinée à la communauté des juristes. Ses modalités, en revanche, évoluent : tandis que les « 24 heures » se déroulaient exclusivement au Mans, le « Marathon du droit » a vocation à changer de lieu d’accueil à chaque édition. C’est donc dans la capitale régionale de l’Occitanie que la première édition du « Marathon du droit » a élu domicile. Plus tard, on annonce déjà des déplacements à Dunkerque (15 mars 2019), Pau (2020) et Reims (2021).

Bio en Occitanie. A cet égard, la thématique des actes du présent colloque s’est pour ainsi dire imposée d’elle-même aux organisateurs de la manifestation scientifique (Stéphanie Douteaud, Pr. Carole Hermon, Pr. Hélène Hoepffner, Dimitri Löhrer, Julia Schmitz et Pr. Mathieu Touzeil-Divina). Dès lors que l’Occitanie est la première région de France à pratiquer la culture Bio, il est effectivement apparu pertinent de s’interroger sur le(s) droit(s) du Bio. A plus forte raison, et au-delà de cette seule région, le « Bio » se révèle en plein essor sur l’ensemble du territoire français et ce, en termes non seulement de production mais également de consommation. On en veut pour preuve les chiffres publiés par l’Agence bio[1]. En 2016, ainsi, les surfaces engagées en agriculture biologique ont été estimées à 1,54 million d’hectares, soit 5,7% de la surface agricole utile française représentant une augmentation de l’ordre de 16% en un an. Cette même année, les consommateurs ont dépensé 7 milliards d’euros pour acheter des aliments labellisés sans produits phytosanitaires ni Ogm, soit une augmentation de 20% par rapport à la consommation de l’année précédente.

La fin du « BoboBio » ? Bref, le « Bio » dépasse aujourd’hui ce qui apparaissait autrefois comme un marché « de niche » ou de « Bourgeois Bohème ». Les revendications en faveur de ce mode de production ne cessent de se multiplier et une telle demande sociale justifie que l’on s’interroge sur les rapports qu’entretiennent le(s) droit(s) et la culture Bio.

Quatre parties. Dans cette perspective, les présents actes de colloque, qui réunissent des universitaires, des praticiens du monde et de l’économie du Bio mais aussi des étudiants, invitent, en tout premier lieu, à réfléchir à l’emploi du préfixe ou du substantif « Bio » en droit (biopouvoir, biocarburant, agriculture biologique, etc.) afin d’en interroger les multiples sens. Indispensable, ce travail préalable de définition (Partie I) offre la possibilité d’analyser, dans un temps suivant, l’environnement juridique de l’agriculture « Bio » (Partie II) puis les manifestations juridiques concrètes du « Bio » à travers la multitude des branches académiques (Partie III). Une réflexion est ainsi engagée sur un ou des droit(s) « au » Bio puis « du » Bio et ce, en s’intéressant plus particulièrement à l’agriculture biologique que l’on a cherché (en Partie IV) à examiner à partir de deux cas concrets : le vin et l’huile d’olive. Ces contributions éditées sont, en définitive, l’occasion de dresser un premier état des lieux de la place que réservent le(s) droit(s) et, par voie de conséquence, la puissance publique comme les collectivités publiques à la culture et à l’agriculture biologiques. Enfin, l’ouvrage se clôture, comme lors du colloque, par une exceptionnelle réflexion / ouverture engagée par le professeur Eric Naim-Gesbert qui embarque le lecteur dans un merveilleux voyage aux confins du droit de l’environnement.

Entre temps. Entre le jour du colloque (23 mars 2018) et la parution des présents actes, une norme européenne (dont plusieurs des contributions ont tenu compte en l’intégrant) est venue confirmer l’actualité de nos propos et de nos interrogations. En effet, le 30 mai 2018, l’Union européenne a adopté, après quatre ans de vives négociations, son nouveau règlement « Bio » (règlement (Ue) 2018/848 du Parlement européen et du Conseil du 30 mai 2018 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques). Il a alors abrogé le règlement (Ce) n°834/2007 du Conseil. Publié au Joue le 14 juin 2018, il entrera en vigueur au premier janvier 2021. Ces nouvelles règles, applicables à toute la chaîne du bio (du producteur au distributeur en passant par les transformateurs) ont pour objectif d’encourager le développement de l’agriculture biologique, en harmonisant les pratiques des différents Etats membres et donnent de nouvelles garanties de traçabilité et de qualité aux consommateurs (notamment pour les produits importés), en encadrant l’étiquetage des produits bio dans toute l’Union européenne.

Mise à jour européenne. Le nouveau règlement prévoit notamment :

– un élargissement de la gamme des produits susceptibles d’être certifiés bio (ex. la cire d’abeille ou le sel) ;
– un système de contrôle des exploitations bio par des organismes certificateurs modernisé : le principe du contrôle annuel est maintenu mais tempéré (le contrôle est espacé de 24 mois si trois visites successives n’ont révélé aucune faille) et la sanction, la perte du label bio pour l’exploitation en cas de produits pollués par des pesticides n’est plus automatique (elle est prononcée par l’organisme certificateur ; l’automaticité sera instaurée en 2025, en même temps que la définition de seuils de contamination par des experts agronomes) ;
– un encadrement renforcé des importations (obligation de respecter la réglementation européenne ou de provenir d’un pays tiers ayant signé un accord commercial garantissant l’équivalence avec l’Union) ;
– de nouvelles règles d’étiquetage : les produits bio qui étaient reconnaissables par le logo « Eurofeuille » garantissant aux consommateurs le respect du cahier des charges tout au long de la chaîne d’approvisionnement voient ce logo étendu non seulement aux produits préemballés dans l’Ue mais aussi dorénavant aux produits importés ;
– un meilleur accès aux semences hétérogènes ou rustiques pour les producteurs bio. Les agriculteurs bio sont désormais autorisés à s’échanger les semences issues de leurs terres alors qu’auparavant, seules les variétés possédant un certificat d’obtention végétale (Cov) pouvaient être commercialisées. Ils sont néanmoins tenus au devoir de garantir des semences irréprochables d’un point de vue sanitaire ;
– un renforcement du lien à la terre, garanti par l’absence de reconnaissance de l’hydroponie (reconnue aux Usa) et de la production en bac (sauf en Finlande, Suède, Danemark, pour des raisons historiques et climatiques et pendant 10 ans pour les serres existantes) ;
– la création d’une certification de groupe pour les petits producteurs, afin de mutualiser les frais administratifs liés à leur conversion. Cette mesure devrait accélérer le développement de l’agriculture bio.

Bioplaisir. Il ne reste plus au lecteur qu’à prendre plaisir à découvrir les présentes contributions, entre une pomme (évidemment bio) et un verre (par exemple de vin potentiellement bio) ainsi que les organisateurs de la manifestation en ont également pris (du plaisir et pas forcément du vin bio). Un grand « merci » sera également matérialisé ici à toutes celles et à tous ceux qui ont permis la présente publication et l’oganisation de la journée du « Marathon du Droit » aux côtés du Collectif L’Unité du Droit : l’Université Toulouse 1 Capitole et son Institut fédératif de recherche en droit (Ifr), l’Institut Maurice Hauriou (et ses directeurs les professeurs G. Kalfleche & S. Mouton), l’Institut des Etudes Juridiques de l’Urbanisme, de la Construction et de l’Environnement (Iejuc) (et son directeur le professeur M. Poumarede) ainsi que les trois associations étudiantes du Madic, d’Europa Toulouse et de la Corpo Arsenal.

Un très grand merci à chacune et à chacun et une immense gratitude à celle qui a aidé à animer à nos côtés ce beau Marathon : depuis le colloque jusqu’à sa pièce de théâtre[2] consacrée au doyen Hauriou : Madame Karène Juste.

[1] Agence bio, La bio change d’échelle en préservant ses fondamentaux, 2017, [en ligne].

Disponible sur [http://www.agencebio.org].

[2] http://marathondudroit.org/UVH.mp4.

Cet ouvrage forme le vingt-troisième
volume issu de la collection « L’Unité du Droit ».

En voici les détails techniques ainsi qu’une présentation :

Volume XXIII :
Droit(s) du Bio

direction : M. Touzeil-Divina
H. Hoepffner, C. Hermon
S.Douteaud, D. Löhrer, J. Schmitz
(collectif)

– Nombre de pages : 176

– Sortie : octobre 2018

– Prix : 25 €

  • ISBN  / EAN : 979-10-92684-32-2
    / 9791092684322
  • ISSN : 2259-8812
ParMarathon du Droit

L’after movie du GALA du Marathon 2018 !

Il est en ligne et il est EXTRA !
l’after movie du GALA du Marathon du Droit
dont quelques photos avaient déjà été diffusées ICI ….

Mille mercis à Florian Castilla / Jean-Philippe Orlandini / Albert Mazloum
& à tous nos partenaires magiques de ce gala :
la Corpo Arsenal, Toulouse Europa
& Toulouse Campus Club

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul voici trois informations sur nos futurs marathons du Droit :

Printemps 2021 : Marathon du Droit à Reims :
Droit(s) au Champagne ?
Printemps 2020 : Marathon du Droit à Pau : 
Droit(s) du Basket-ball !
Printemps 2019 : Semi-Marathon du Droit…
dans le cadre des 15 ans du Collectif L’Unité du Droit !