Archives de catégorie Vitrine du Marathon

ParMarathon du Droit

Petit-déjeuner du Marathon du Droit !

Cher.e.s étudiant.e.s & collègues toulousain.e.s !

Ce 25 janvier 2018 en matinée
à UT1 (Arsenal – croisée des amphis
& à la manufacture)

les partenaires associatifs du Marathon du Droit
qui aura lieu à Toulouse le 23 mars 2018
et notamment l’association des étudiant.e.s du MADIC

vous proposent (afin de financer l’événement)

un petit-déjeuner
du Marathon !

avec des fruits, du sucré, du salé
des boissons chaudes & fraîches

le tout renommé en mode « Marathon »
pour que vous passiez une excellente journée 🙂

En début de semaine prochaine
nous détaillerons ici-même
nos produits & tarifs !

Par ailleurs, ce petit-déjeuner
nous permettra de vous présenter le Marathon du Droit :
son colloque, sa pièce de théâtre,
son jeu inter-universitaire & son gala ….

Et pour les plus téméraires & enjoués …
ce petit-déjeuner vous proposera même
le soir même dans plusieurs établissements partenaires
de participer à notre ….

Barathon
du Marathon !

Alors n’hésitez plus :
venez vous restaurer & vous abreuver
& nous soutenir !

ParMarathon du Droit

du Marathon au … Barathon il n’y a qu’un… verre !

Bientôt aura lieu le Marathon du Droit (Toulouse, 23 mars 2018 – www.marathondudroit.org) :

ce sont 24 heures juridiques d’endurance pour quatre ambiances différentes : un colloque (sur le(s) droit(s) du Bio), une pièce de théâtre (sur Maurice Hauriou !), un jeu interuniversitaire (Qui veut gagner ds Foucart ?) et un exceptionnel gala du Droit et d’UT1 !

Pour te préparer à un tel événement, viens te mettre en jambes avec notre BARATHON ! Ce sera en plus l’occasion de bien commencer l’année !

INFORMATIONS PRATIQUES

🕗 Toulouse, le 25 janvier dès 17h30
📍 Chez Les Tricheurs, La Fabrique, Le Saint des Seins, La Couleur de la Culotte, Le Pub St-Pierre et L’Opium

NOS TARIFS PRÉFÉRENTIELS

Pour l’achat d’un magnifique bracelet à 8€ (disponible en prévente au local de la Corpo Arsenal – aux anciennes facultés à gauche du SUIO-IP) de très nombreux tarifs préférentiels dans tous les bars vous ont été réservés :

👉 Chez Les Tricheurs, le bar à jeu à deux pas de la place St-Pierre, tu peux jouer à un jeu de société tout en profitant de cocktails très originaux à 6€ et de la pinte à 5€ !

👉A La Fabrique, profite de la bière et du pastis à seulement 2€ ! Par ailleurs, c’est ici que seront présentés quelques uns des candidats au Jeu inter-universitaire « Qui veut gagner des Foucart ? » qui aura lieu pendant le Marathon !

👉Au Saint des Seins, achète une bière ou un Jägger & reçois le deuxième offert !

👉 Passe à la Couleur de la Culotte pour déguster un burger potatoes à 6€ ou un plateau mixte/potatoes pour 10€ et pour boire un Jäggerbomb ou une pinte pour 4€ , un cocktail pour 5€ !

👉 Au Pub St-Pierre les réductions coulent à flots : 2€ la bierre et le pastis, 3€ la margarita, 4€ le verre d’alcool fort (sauf vodka redbull), 5€ la pinte, et 20€ le plateau de 8 shooters !

👉 Au Blind Tiger, tu peux te détendre avec une pinte kro à 3.5€, ou si tu es plutôt chouffe et grim blanche pour 5€, ou encore même une pinte IPA pour 5.5€! Si la bière c’est pas ton truc, alors va pour un mojito à 5€, ou si t’es un dur, un double Ricard à 2.5€!

👉 Enfin, termine ta soirée à l’Opium, avec l’entrée à 5€ avec une conso offerte !

LE PETIT PLUS ?
LA CARTE DU BARATHON
& LE GALA DU MARATHON

Le gala du Marathon aura donc lieu le 23 mars 2017 : si tu achètes ton bracelet pour le Barathon, tu recevra aussi une carte avec le nom de quatre des bars partenaires à l’image des quatre ambiances juridiques du Marathon (colloque, théâtre, jeu & gala). Fais tamponner cette carte par l’un des orgas dans les quatre bars inscrits sur cette carte et bénéficie d’une réduction future de 2 € sur ta place au gala !

Toutes les associations co-organisatrices t’attendent avec impatience pour passer une soirée aux ambiances variées.

🍻DU BARATHON AU MARATHON IL N’Y A QU’UN PAS !

Les associations partenaires :

– Association Europa Toulouse
– Corpo Arsenal
– M2 Droit International et Comparé – MADIC – UT1
& Collectif l’Unité du Droit (CLUD) (www.unitedudroit.org)

ParMarathon du Droit

Sélection en cours !

Oh ? Tu veux jouer ? Et réviser ton Droit en même temps ?

Tu veux incarner les couleurs occitanes de ton Université (UT1 Capitole pardi !) dans le cadre d’un concours national où s’affrontent depuis 2011 des dizaines d’équipes venues de toute la France (Paris, Bordeaux, Pau, Grenoble, Albi, Le Mans, des IEP, Rennes, Reims, Aix-Marseille, Montpellier, Boulogne, Perpignan, Nanterre, Cergy, Orléans, Nantes, etc.) ? Alors le jeu « Qui veut gagner des Foucart » du Marathon du Droit est fait pour toi. Oui pour Toi & il aura lieu à Toulouse le 23 mars 2018 (de 20h à minuit avant le gala et après le colloque sur le droit(s) du Bio).

Quelles sont les règles du jeu ? Tout est expliqué ICI !

En résumé, le but du jeu est de proposer une rencontre inter universitaire qui fera réviser – de façon ludique – les étudiants juristes sur les matières qui les concernent en proposant une optique transversale relevant de l’Unité du Droit. Il ne s’agit donc pas d’un concours portant uniquement sur une matière donnée : tout le monde est bienvenue : privatistes, publicistes, internationalistes, historiens, philosophes & sociologues du Droit (etc.) !

Comment s’inscrire ? A l’Université Toulouse 1 Capitole,  la sélection des joueuses & des joueurs qui composeront l’équipe dite « Manufacture » se déroulera comme suit :

jusqu’au 31 janvier 2018, les étudiant.e.s inscrit.e.s en Licence & en Master à UT1 devront simplement envoyer un acte de candidature par mail à l’adresse QVGDF@marathondudroit.org en rédigeant (10-15 lignes max.) quelques mots de présentation ainsi qu’un aperçu de leur motivation à jouer. En fonction du nombre de candidatures reçues le comité organisateur sélectionnera les étudiant.e.s directement ou (s’ils sont trop nombreux) procèdera à une sélection par questions / réponses.

Attention ! Chaque équipe ne contient que 4 joueurs (2 de Licence & 2 de masters) accompagnés d’un coach et d’un enseignant-chercheur référent (pour l’équipe toulousaine sélectionnée il s’agira de Mme le professeur Hélène Hoepffner). Il y a donc très peu d’élu.e.s.

Tout le reste (et notamment le détail de l’épreuve de « QPC pride » à préparer courant février / mars en équipe avec le coach) et la description des épreuves qui auront lieu le 23 mars 2018 lors du jeu proprement dit (épreuves de questions / réponses ludiques & juridiques à la manière de jeux télévisés et de société avec les désormais célèbres jeux du Juridical Pursuit ou encore du Juriste faible) est en ligne ICI.

On compte donc sur vous
et l’on vous espère nombreuses & nombreux pour porter bien haut les couleurs d’UT1 au Marathon du Droit !

Nota bene : l’Université Toulouse 1 Capitole devrait également constituer une équipe de partenaires associatifs du Marathon ainsi qu’une équipe spéciale « Mautauban » et peut-être même « Rodez ». Par ailleurs, il est fort probable que se constituent des équipes voisines à l’IEP de Toulouse, à l’ICT et à Albi. N’hésitez pas à nous contacter en ce sens si vous êtes intéressé.e.s par l’une de ces équipes.

TEMOIGNAGES
des EDITIONS PRECEDENTES

Cinq éditions précédentes ont eu lieu au Mans
(décembre 2011, avril 2013, avril 2014, avril 2015 & juin 2016).
Des témoignages & reportages photographiques vous en sont dévoilés ….
dans plusieurs articles du présent site.

Qui veut gagner
des Foucart ?

2011, 1ère édition, Le Mans

Ci-dessus l’impressionnant jury de dos évaluant les prestations des premiers candidats. Ci-dessous l’une des équipes mancelles gagnantes repartant avec ce qu’il est désormais convenu d’appeler le célèbre « filet garni du Clud » ! En 2011, le jeu n’opposait que des équipes mancelles et lavalloises. Dès 2013, il est devenu interuniversitaire.

2013, 2e édition, Le Mans

Ci-dessus l’une des épreuves individuelles du jeu avec Mme Manon Massart. Ci-dessous les Thémis Boys (dir. R. Dodsworth) avaient même accompagné le jeu en le rythmant de jingles et surtout de chansons.

2014, 3e édition, Le Mans

Ci-dessus l’une des épreuves phares (en individuel) du jeu : « le Juriste faible » où l’on reconnaît (comme ci-dessous) le grand gagnant de l’édition : M. Timothée Mouton. La dernière épreuve du jeu est en effet toujours en rapport avec le colloque de l’édition. Cette année on parlait … football vous l’aurez compris !

2015, 4e édition, Le Mans

Depuis 3 éditions, le jeu commence – comme ci-dessus avec la célèbre équipe paloise – par une épreuve préparée à l’avance et qui permet aux équipes de remporter des Jokers : la QPC pride. Ci-dessous, certains (à Toulouse) avaient même décidé de composer une chanson qu’ils ont pu interpréter grâce aux instruments qui étaient présents pour le colloque « Chansons » à la mode juridique et française.

2016, 5e édition, Le Mans

Ci-dessus, une autre des épreuves phares du jeu. Elle se joue en équipes et se nomme le Juridical Pursuit (reconnaissable à son célèbre plateau projeté). Ci-dessous, un souvenir d’un nouveau jeu : Emile Durkheim & Images #Toulouserepresents.

 

ParMarathon du Droit

Bienvenue !

Tous à Toulouse le 23 mars 2018 pour … 24 heures !

Même s’il s’agit officiellement de sa première édition, le Marathon du Droit fête symboliquement déjà sa sixième bougie avec l’expérience de cinq éditions mancelles de celles qui furent autrefois, et au Mans seulement, les « 24 heures du Droit ». Désormais, le Marathon du Droit s’il se déroule en « 24 heures » afin d’éprouver également les notions d’endurance et de compétition(s), apportera néanmoins quelques nouveautés que traduisent son changement de dénomination. Il y s’agira évidemment toujours d’une fête du Droit destinée à la communauté des juristes (des étudiant.e.s aux praticien.ne.s) mais cette fête sera doublement itinérante à la manière d’une course sportive de 42,195 kilomètres !

Ainsi, non seulement les participant.e.s au Marathon du Droit seront-ils et elles conduit.e.s à évoluer dans plusieurs lieux d’une même ville dans laquelle l’édition se déroulera mais encore le Marathon lui-même changera de lieu d’accueil chaque année et ce, pour au moins cinq ans.

Toulouse pour commencer. C’est donc dans la capitale régionale de l’Occitanie, dans la « ville rose » que la première édition du Marathon du Droit aura lieu et ce, le 23 mars 2018. Par suite, il se déplacera à Pau (avril 2019), Reims (avril 2020) et Rennes (avril 2021) pour peut-être retourner à Toulouse (avril 2022).

Temps fort : le colloque. Après s’être intéressé aux droits et aux idées politiques dans les séries télévisées (2011), au(x) Parlement(s) au(x) écran(s) (2013), aux Droit(s) du football (2014), aux chansons mais aussi aux costumes « juridiques & à la française » (2015) puis au(x) droit(s) au(x) sexe(s)[1] (2016), le Collectif L’Unité du Droit (http://www.unitedudroit.org) – dans le cadre renouvelé des « 24 heures du Droit » devenues « Marathon du Droit » témoigne décidemment de son intérêt juridique pour la vie en proposant un colloque consacré au(x) droit(s) du et au « Bio ».

Ce temps fort du Marathon, le colloque – présenté ICI – s’inscrit donc désormais dans une journée en quatre temps :

  1. Le colloque se déroulera de 09.00 à 19.00 le 23 mars
  2. Une pièce de théâtre sur la vie de Maurice Hauriou proposera un entracte à ce colloque de 14 à 15 h ….
  3. Un jeu interuniversitaire (à partir de 20h00) sera également proposé …. et toujours nommé : Qui veut gagner des Foucart ?
  4. Ainsi – à partir de minuit – qu’un gala ….

Il ne vous reste plus qu’à découvrir sur le présent site ces différents moments ….

La manifestation aura lieu à Toulouse, le 23 mars 2018.

C’est bien à la fête du Droit que nous voici de nouveau convié.e.s !

Professeur Mathieu Touzeil-Divina
Professeur à l’Université Toulouse 1 Capitole
Président du Collectif l’Unité du Droit

[1] Voyez respectivement les actes issus de ces colloques aux éditions Lgdj (2012) pour la 1ère édition ainsi qu’aux éditions L’Epitoge-Lextenso pour les suivantes (2013 à 2017).

ParMarathon du Droit

Une fête du Droit depuis 2011

Pas évident de présenter en un post et quelques photos souvenir(s) ce qu’est le Marathon du Droit et ce que furent, avant lui, les cinq premières éditions des 24 heures du Droit organisés tous deux par le Collectif L’Unité du Droit et ce, avec le soutien de plusieurs Universités françaises dont les Universités du Maine (Le Mans) et de Toulouse (1 Capitole). Pour en témoigner, nous avons donc choisi de vous montrer quelques photographies issues des différents moments festifs et juridiques ou festifs mais juridiques de ces cinq premières éditions (de 2011 à 2016).

Une fête marquée par la thématique
du colloque académique

Le colloque (ici en 2013 : « Le Parlement aux écrans« ) est à chaque édition le moment le plus important de la fête. C’est lui qui inaugure la journée, en matérialise la partie la plus longue et importante et qui justifie l’organisation de la manifestation par le Collectif L’Unité du Droit. Mais l’existence d’un colloque académique, toujours en partenariat avec au moins une Université et un laboratoire de recherches juridiques, peut aussi se faire de manière festive. Par ailleurs, le thème du colloque est toujours rappelé au moins par clins d’yeux lors du jeu et du gala.

Parfois même (comme ici en 2015 au-dessus et en -dessous) le thème du colloque inspire d’autres manifestations. Ainsi, à propos des costumes « à la mode » juridique et française, le colloque a-t-il également donné naissance à un défilé de costumes juridiques et même à une exposition dont le succès a été souligné par tous ses visiteurs.

Une fête « du » Droit
& des juristes

Le premier moment de la fête juridique est donc un colloque (comme ci-dessus en 2016). Cela dit, outre un défilé de mode juridique (sic), notre fête du Droit s’est souvent réalisée en musique(s). Outre le gala (par définition marqué par la danse et les sons), les 24 heures ont également organisé plusieurs concerts (notamment pendant les entractes du jeu « Qui veut gagner des Foucart? ») ainsi qu’un petit concert de chansons françaises avec M. Florian Pitot (ci-dessous) et même de l’exceptionnelle Francesca Solleville.

Une fête au prestige
devenu national

Les 24 heures du Droit n’avaient vocation originelle qu’à demeurer mancelles. Rapidement cependant, dès 2013, elles ont attiré de nombreux juristes et notamment de nombreux étudiants venus au colloque, au jeu et au gala représenter leurs Facultés de Droit ! L’événement a toujours donné lieu a une couverture médiatique locale et nationale.

Parmi les facteurs accompagnant la renommée de la manifestation, son parrainage par des juristes d’exception et de célébrité dépassant les frontières mancelles et nationales : Guy Carcassonne (2011), Robert Badinter (2013), Jean-Louis Debré (2014) et Philippe Bilger (ci-dessus en photo en 2015). En 2013, par ailleurs le maestro Costa-Gavras nous a même fait l’honneur de sa présence et de son soutien. Il en fut de même en 2016 de Mme Brigitte Lahaie accompagnant le colloque droit(s) au(x) sexe(s).

Une fête depuis l’Université
vers la Cité

Il était important aux yeux des organisateurs que la fête ne reste pas cantonnée dans les murs des Facultés. Ainsi, dès 2014, les 24 heures du Droit ont-elles investi d’autres lieux souvent en adéquation avec la thématique du colloque de la manifestation comme ici au coeur du stade de football manceau du MMArena (avec les deux professeurs co-organisateurs MM. Mathieux Touzeil-Divina & Maisonneuve). En 2015, les 24 heures du Droit se sont ainsi en partie déroulées dans une salle de spectacles et en 2016 au coeur de la vie politique mancelle : dans la salle de son conseil municipal.

Une fête où même le « jeu »
est juridique !

C’est l’une des forces de la manifestation festive des 24 heures puis du Marathon du Droit que d’avoir réussi à intégrer à chacun de ces moments même les plus ludiques ou festifs (comme le jeu interuniversitaire ou le gala) du Droit. Ici en fut-il ci-dessous lors du jeu « Qui veut gagner des Foucart » animé pour partie en 2014 par M. Jean-Baptiste Pierchon. Ci-dessous impressionnant les candidats quelques membres juridiques du jury dudit jeu (de dos & lors de la 1ère édition de 2011) !

Une fête pour toute
la communauté des juristes

Dès 2011, la 1ère édition a rassemblé 100 à 150 personnes lors de l’ouverture des travaux. En 2015 et 2016, elles étaient entre 200 et 300 au colloque et jusqu’à 500 à 600 lors du gala !

Une fête avec toute
la communauté universitaire

Le succès des « 24 heures » a aussi tenu à la présence de fidèles parmi les spectateurs parfois devenus acteurs (lors d’éditions suivantes). Ici, parmi les applaudissants M. Amaury V et Mme Karine B., tous deux praticiens du Droit.

Une fête originellement mancelle
et désormais nationale

Originellement, les 24 heures du Droit (ce que leur nom ne cachaient pas) étaient mancelles. Bien avant un célèbre « selfie » présidentiel, on retrouve ici (en 2013) plusieurs des organisateurs manceaux de la 3e édition avant une vente de billets de gala ! Manifestement avant le jour J, la fête commence donc déjà !

Dès 2013, cela dit, une ville extérieure au Mans était déjà fort présente et représentée aux 24 heures du Droit : Toulouse ! On reconnaît ici aux côtés de MM. Duranthon, Boul & Touzeil-Divina, deux équipes d’étudiant.e.s venu.e.s à la 3e édition pour le colloque mais aussi pour le jeu « Qui veut gagner des Foucart ? » (équipes de l’IEP de Toulouse et de l’Université Toulouse 1 Capitole).

Une fête pendant 24 heures
(et donc toute la nuit !)

Une fête avec ses « icônes »
&
ses
« requérants d’habitude »

Parmi les habitué.e.s et les premier.e.s co-organisateur.rice.s des 24 h du Droit : Mme Juliette Gaté (ici entourée de
MM. B. Fau (à droite) et M. Touzeil-Divina (à gauche) lors du colloque « Séries TV & Idées politiques » (2011).

La preuve ? On retrouve ici en 2013 Mme Gaté & M. Touzeil-Divina comme co-organisateurs lessivés au lendemain
de la 2e édition !

Autre icône qui a marqué – et marquera encore en 2018 – la manifestation, une co-organisatrice toulousaine d’exception : le pr. Hélène Hoepffner. Co-organisatrice de l’édition 2015, présente en clôture de l’édition 2014 et comme spectatrice de l’édition 2013, elle est à nouveau co-organisatrice de la 1ère édition du Marathon du Droit.

Parmi les « icônes » de nos éditions, il faut aussi et évidemment citer Miss 24 heures du Droit (ici Sarah Chauveau pour l’édition de 2016). Evidemment, il y eut aussi des Mister 24 heures du Droit (qui ne figurent évidemment pas sur cette photo !).

Une fête juridique avec
ses « codes »

Parmi les « codes » de la fête, un diplôme distribué au lendemain de la nuit par les organisateurs.
Ici en 2011 avec M. Pierre di Martino.

Parfois, comme lors de l’édition 2013 ci-dessus, les participant.e.s devaient faire oblitérer une carte postale tout au long de la journée (à des moments clefs choisis) et ce, pour obtenir le précieux diplôme le lendemain !

Parmi les « codes », enfin, on trouve encore sur Internet quelques vidéos annonçant les 24 heures …. à l’instar de celle réalisée ci-dessous annonçant l’édition 2013 en pleine fureur des Harlem Shakes :

Une fête des juristes

Enfin, mais peut-être surtout, les 24 heures du Droit puis le Marathon du Droit, connaissent sûrement le succès et font revenir celles et ceux qui en ont vécu une ou plusieurs éditions car chacun.e qui y est présent.e ressent le fait qu’elles sont le fruit non d’un comité organisateur théodule ou formel mais bien d’une réelle communauté organisatrice. Les sourires se voient et ne sont pas de façade lors de ces manifestations et cela est vraisemblablement dû à la bonne humeur qui transpire de ses comités d’organisation. Y sont présents non seulement des enseignant.e.s-chercheur.e.s mais aussi – et surtout – des étudiant.e.s et des personnels administratifs. Parfois s’y joignent même d’anciens étudiant.e.s et des praticien.ne.s du Droit. C’est véritablement la fête du Droit par et pour tous et toutes les juristes. Voilà pourquoi on a voulu rendre hommage à ces figures sans lesquelles rien de tout cela n’aurait été possible pour 2018 mais aussi pour toutes les éditions précédentes.

Le pr. Touzeil-Divina, initiateur de la manifestation, remercie en ce sens toutes celles et tous ceux ayant fait vivre ou faisant vivre les 24 heures puis le Marathon du Droit.

ParMarathon du Droit

Des 24 heures… au Marathon du Droit

De 2010 à 2016, au Mans – avec le concours de l’Université du Mans, de celle de Toulouse 1 Capitole notamment et avec le soutien de prestigieux partenaires (Assemblée Nationale, Automobile Club de l’Ouest, Chaînes parlementaires (LCP & Public Sénat), LexisNexis, France Bleue, MMArena, Chambre départementale des Huissiers, Ordre des Notaires, Barreau du Mans, Maison Bosc, etc.), l’association Collectif L’Unité du Droit a proposé un événement en trois temps et nommé les « 24 heures du Droit ». Elles se composaient d’un colloque et d’un gala précédés d’un jeu interuniversitaire faisant intervenir des étudiant.e.s et des universitaires de toute la France (quinze équipes mobilisées en 2016 dont les Facultés de Droit de Paris (II, Est, Ouest..), Boulogne, Orléans, Tours, Nantes, Rennes, Toulouse, Albi, Pau, Cergy, St Etienne, etc.).

Parmi nos prestigieux parrains des précédentes éditions, mentionnons les hauts patronages des présidents Robert Badinter, Jean-Louis Debré, Philippe Bilger & du maestro Costa-Gavras. En 2017, les « 24 heures » se sont mues en « Marathon du Droit » pour 2018.

Parfois, il est bon d’avoir quelques témoignages pour se faire une idée ! En ce sens, le présent site expose des compte-rendus de toutes les éditions précédentes des 24 heures et de leurs moments importants :

  • la 1ère édition de 2011
  • la 2e édition de 2013
  • la 3e édition de 2014
  • la 4e édition de 2015
  • la 5e édition de 2016

Et ci-dessous, vous trouverez même quelques témoignages plus personnels :

« Mes 24 heures »
(témoignage)

Le comité des 24 heures du Droit est heureux de vous présenter en ligne ci-dessus un beau témoignage de nos précédentes éditions. Il a été rédigée par une « fidèle » des 24 et est une très belle introduction à nos aventures juridico-ludiques. Merci à Mme Haidoune-Gasnot (désormais membre du comité organisateur !) de nous faire ainsi partager « ses » 24 heures.

Les 24 Heures du Droit sont désormais …. une véritable institution !

Ces 24 heures, intenses et enrichissantes, le sont tant sur le plan intellectuel que sur le plan organisationnel. Il s’agit d’une réunion de personnes intéressées et intéressantes.

Participer aux 24 Heures du Droit c’est vivre, manger, dormir, penser 24 Heures du Droit. Un ancien professeur du droit de l’Université du Maine, désormais a Créteil, avait lancé la journée des 24 Heures du Droit de la deuxième édition, en la comparant aux 24 Heures du Mans. Cette comparaison est des plus vraies. Que ce soit au niveau de l’organisation préalable qu’au niveau de la journée en elle-même.

Participer a l’organisation d’une telle journée est intense, stressant. Mais ce stress est plus que productif, ce stress nous transporte dans l’unique but d’offrir une journée inoubliable. Cette pression que l’on ressent se complète par les rires, la bonne ambiance, par une entraide au sein du groupe de l’organisation. Faire partie des 24 HDD m’a ainsi permis de m’enrichir, tant au niveau humain qu’au niveau professionnel et ce, en ce qu’une telle journée ne peut s’improviser : s’organiser en devient vital ! Ainsi, découvrir l’envers du décor d’un tel évènement permet de grandir, du moins, de mon point de vue.

Cette organisation, mis a part les bons moments, provoque quelques fois des moments de doute(s), et c’est ainsi que rentre le rôle d’une personne nécessaire. Le responsable, chapeautant l’évènement, présent dans ces moments, tantôt rassurant, tantôt rappelant a l’ordre. Si ce rôle avait été assumé a moitié, il n’aurait jamais permis le bon déroulement d’une telle journée.

Au delà de l’organisation, la journée même des 24 Heures du Droit rassemble, a notre niveau, plus à une trentaine d’heures sur le qui-vive mais, personne ne se plaint de commencer à 06 heures du matin même et de ne relâcher ensuite la pression que sur les coups de midi le lendemain. Ce jour-la, malgré cette contrainte temporelle, on reste profondément dans l’objectif d’offrir une journée inoubliable aux autres (nos invités), pour le partage, par une certaine volonté altruiste. Observer que par notre travail, une unité se forme entre praticiens, étudiants, « profanes » : unis par le Droit, avec l’envie de découvrir, de s’intéresser … est unique ! Merveilleux !

Les 24 Heures permettent ainsi aux juristes de découvrir d’autres facettes du Droit, de voir ce Droit sous de nouveaux angles, et aux profanes de comprendre que le Droit reste accessible et qu’il touche des domaines aussi variés que proches de toute vie « lambda ».

Un souvenir marquant, parmi tant d’autres, fut, a la suite du Gala de la dernière édition, lors que le matin se levait doucement, et qu’avec quelqu’autres « survivants » des 24, nous nous sommes retrouvés dans le seul café ouvert a 06 heures du matin, pour, à défaut de nous servir de la bière, nous prendre un café, avant d’aller a la faculté, attendre dans la voiture, s’empêcher les uns les autres de s’endormir, pour arriver au petit déjeuner sur les coups de 08 heures. Ce sont toujours les 02 heures de battements qui sont les plus dures, on se retrouve a plusieurs dans une voiture car il faut bien se tenir chaud : fraternellement unis par nos 24 h dd !

« Mes 24 heures »
(témoignage bis)

Autre fidèle organisateur, merci à Thibault Cado de nous faire ainsi partager « ses » 24 heures.

Les 24 Heures du droit sont devenues incontournables.

Tant par leur continuité que par la variété des sujets qui y ont été abordés, les quatre précédentes éditions ont toutes quelque chose d’unique et de commun à la fois.

Ayant été à tour de rôle simple spectateur, participant au jeu de l’unité du droit, membre du comité organisateur et co-contributeur lors de la troisième édition, j’ai pu apprécier cet événement sous toutes ses facettes, et à chaque fois remarquer le formidable investissement que ces 24 heures demandent au comité d’organisation.

Chaque édition des 24 Heures du droit est unique par son sujet et par la qualité, la renommée de ses intervenants, qui à n’en pas douter ont tous été séduits par l’approche singulière de cette manifestation qui se démarque d’un traditionnel colloque (on en voit rarement se clôturer par un défilé, ou se dérouler dans un stade de football non?).

Parce qu’elles auront accompagné plus de la moitié de mes années étudiantes et qu’elles continuent de le faire en tant que tout jeune praticien, les 24 Heures du droit sont pour moi un point de repère. Comme le rappelait Sara Haidoune-Gasnot, la journée des 24 Heures permet de lier l’étudiant, le profane, le juriste qu’il soit praticien ou universitaire, dans « l’unité du droit » chère au collectif du même nom.

Alors, tenté ?

ParMarathon du Droit

Présentation générale des quatre temps du Marathon

Premier temps : le Colloque. Tout d’abord, le Marathon du Droit débutera (à partir de 09h00 à l’Université Toulouse 1 Capitole) par un colloque intitulé : Droit(s) du Bio ! Le colloque aura lieu en Amphi Cujas, sur le site des anciennes Facultés.

Après s’être intéressé aux droits et aux idées politiques dans les séries télévisées (2011), au(x) Parlement(s) au(x) écran(s) (2013), aux Droit(s) du football (2014), aux chansons mais aussi aux costumes « juridiques & à la française » (2015) puis au(x) droit(s) au(x) sexe(s) (2016), le Collectif L’Unité du Droit organisateur du Marathon du Droit témoigne décidemment de son intérêt juridique pour la vie en proposant un colloque consacré au(x) droit(s) du et au « Bio ».

Sous la direction d’un comité scientifique composé de : Julia Schmitz, Stéphanie Douteaud & Dimitri Löhrer ainsi que des professeur.e.s Carole Hermon, Hélène Hoepffner & Mathieu Touzeil-Divina, nous vous invitons à réfléchir non seulement à l’emploi du préfixe ou du substantif « Bio » en Droit (biopouvoir, biocarburant, agriculture biologique, etc.) afin d’en interroger les multiples sens mais encore à en analyser les manifestations juridiques concrètes à travers la multitude des branches académiques. Il s’agira alors d’engager la réflexion sur un ou des droit(s) « au » Bio puis « du » Bio et ce, en s’intéressant plus particulièrement à la seule agriculture biologique. A l’heure où le « Bio » dépasse – s’agissant des produits de cette même agriculture biologique – ce qui apparaissait autrefois comme un marché « de niche » ou de « Bourgeois Bohème », la culture Bio explose et la première région de France à la pratiquer est l’Occitanie (Pyrénées – Méditerranée) où se tiendra précisément, à Toulouse, le colloque de ce premier marathon juridique comme en écho régional au « Marathon des mots », festival international de littérature qui illumine la ville rose.

Aujourd’hui, la Puissance étatique comme les collectivités publiques semblent effectivement chercher à démocratiser le « Bio » (et donc à utiliser des moyens de Droit). On pourra conséquemment regretter l’insuffisance des crédits qui lui sont affectés et au moins s’étonner des décisions récentes concernant les aides au maintien ou à la conversion en agriculture biologique.

Et, alors que s’ouvre un magasin dit Bio spécialisé tous les deux jours, il était bien temps qu’un panel de juristes (universitaires mais aussi praticiens et représentants du secteur de l’agriculture biologique) se rencontrent afin de dresser – autour de la table juridique – un premier état des lieux sans pesticides ni Ogm ! Avant le retour à la terre pour tous, célébrons donc – et de conserve – le(s) droit(s) du Bio !

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Deuxième temps : entracte artistique. Pour la première fois (et c’est donc une nouveauté par rapport aux anciennes « 24 heures du Droit »), le Collectif L’Unité du Droit propose au-milieu du colloque du Marathon du Droit (de 14h à 15h00) une pièce de théâtre intitulée : « Une vie d’Hauriou » qui aura également lieu en Amphi Cujas.

Il s’agit d’une création toulousaine écrite et jouée par des membres de la communauté de l’Université Toulouse 1 Capitole depuis ses étudiant.e.s jusqu’à ses enseignant.e.s-chercheur.e.s en passant par son personnel administratif. C’est alors véritablement toute l’Université qui est appelée à faire la fête autour de la mémoire (mise en scène) de l’un de ses maîtres : le doyen Maurice Hauriou (1856-1929).

Pour en savoir plus :
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Troisième temps : le Jeu Interuniversitaire. A partir de 20 heures, après le colloque et la pièce de théâtre, c’est dans la Salle municipale du Sénéchal près du célèbre Capitole de Toulouse qu’aura lieu le jeu juridique « Qui veut gagner des Foucart ? ».

Ce sont alors des étudiant.e.s juristes (Licence & Master) non seulement de l’Université de Toulouse 1 Capitole (sites de l’Arsenal et de la Manufacture & de Montauban) mais encore d’autres Universités (Pau, Albi, Bordeaux, Montpellier, Rennes, Lyon, Grenoble, Boulogne, Cergy-Pontoise, Dunkerque, Nantes, Paris II, Paris Est, Paris Ouest, Le Mans, etc.) qui seront convié.e.s à participer activement au Marathon du Droit. Dans ce cadre, sous l’œil vigilant d’enseignant.e.s, les étudiant.e.s se rencontreront et se livreront combat – en équipes – autour du thème de l’Unité du droit. Alors, dans des pastiches de jeux, ils s’affronteront au cœur d’un jeu interuniversitaire et ce, jusqu’à la désignation des meilleur.e.s.

Pour en savoir plus :
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Quatrième temps : le Gala. Enfin, après minuit, le Marathon du Droit offrira à ses participant.e.s un exceptionnel Gala pour une nuit dansante et juridique !

Pour en savoir plus :
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Celles & ceux qui n’auront pas fermé l’œil du Marathon pourront même, dès 07 heures du matin, aller prendre le petit déjeuner dans une institution toulousaine, partenaire de l’édition : « La Fabrique ».

 

C’est bien à la fête du Droit que nous voici de nouveau convié.e.s !

Professeur Mathieu Touzeil-Divina
Professeur à l’Université Toulouse 1 Capitole
Président du Collectif l’Unité du Droit

ParMarathon du Droit

Monsieur Marathon

Autre nouveauté du Marathon du Droit, après avoir connu – au Mans – des Miss & des Mister 24 heures du Droit, le Marathon a recruté une identité visuelle pour annoncer ses événements et ses manifestations ! Il s’agit – pour 2017-2018 – de Monsieur Marathon, la Mascotte, le Marathonien : en l’occurrence Monsieur Jean-Mathieu Andrieu-Colombani, étudiant en Master à l’Université Toulouse 1 Capitole et membre de notre comité d’organisation. 

Chaque mois, le 23 du mois précisément, depuis le 23 octobre 2017 jusqu’au 23 mars 2018, jour J de la 1ère édition du Marathon, vous le retrouverez sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook..) mais aussi ICI en ligne pour annoncer une des facettes de la manifestation, un concours, un jeu, etc.

Vous en profiterez aussi et ainsi pour découvrir les différents lieux toulousains du Marathon 2017.

Alors, bonnes découvertes avec Monsieur Marathon dont voici ci-dessous les aventures :

4e course : 23 décembre 2017

Il faudra attendre le 23 décembre pour découvrir cette nouvelle course !

3e course : 23 novembre 2017
l’ouverture des inscriptions au jeu interuniversitaire du Marathon : Qui veut gagner des Foucart ?

Ce 23 novembre 2017, Monsieur Marathon a bravé les premiers froids de l’automne car il tenait à être l’un des premiers participants à s’inscrire au jeu interuniversitaire « Qui veut gagner des Foucart ? » du Marathon du Droit ! Pour faire comme lui et représenter les couleurs de votre Université, il suffit de vous rendre ici : http://marathondudroit.org/iii-le-jeu/. Qui sera cette année le ou la meilleur.e ?

2e course : 23 octobre 2017
l’ouverture du site en ligne !

Le 23 octobre 2017, Monsieur Marathon a annoncé la mise en ligne du site Internet du Marathon du Droit. On le voit ici – à Toulouse évidemment – courir sur les bords du canal emblématique du Midi. A la main, outre le dernier ouvrage des précédentes 24 heures du Droit, il tient pour se préparer un poireau bio annonçant le colloque du 23 mars 2018 mais aussi – en main gauche – absorbé par sa lecture son smartphone sur lequel il découvre notre nouveau site ! Alors faites comme Monsieur Marathon et venez découvrir vous aussi notre nouveau site Internet !

1ère course : avril 2017
l’annonce du Marathon !

En avril 2017, un an presque après les dernières 24 heures du Droit, Monsieur Marathon courait pour nous le long de la Garonne afin d’annoncer à Toulouse et au reste du Monde la préparation future du Marathon du Droit.

ParMarathon du Droit

A bientôt Miss & Mister 24 heures !

Le comité du Marathon du Droit voudrait remercier celles & ceux qui ont incarné pendant 24 heures et parfois plus la manifestation des 24 heures du Droit : il s’agit des Miss & des Mister 24 heures du Droit ! Grâce à elles et à eux, les 24 heures ont eu un visage, une voix, une incarnation ! Désormais, pour 2018, c’est Monsieur Marathon qui reprend ce flambeau !

2014 : les Dieux du Stade !

En 2014, pour la 3ème édition des 24 heures du Droit, il a donc été décidé que la manifestation aurait deux visages (masculin et féminin) pour inaugurer et clôturer l’édition et être présent.e.s à plusieurs moments marquants. C’est Mme Chloé Le Deun (par ailleurs véritable Miss dans d’autres sphères de concours de beauté) et M. Marc Chalon (par ailleurs privatiste mais nul n’est parfait) qui ont accepté et relevé cette mission. Sur la 2e photo, Miss & Mister ouvrent le jeu des 24 heures du Droit.

2015 : Sapés comme jamais !

En 2015, c’est un « couple » emblématique du comité d’organisation des 24 heures qui a accepté de représenter celles-ci : Madame Sarah Chauveau & Monsieur François-Xavier Libong ont été ainsi nos ambassadeurs et ont eu la joie – notamment – de défiler ensemble et d’ouvrir les trois moments de la manifestation en étant « sapés comme jamais » puisque le thème du colloque (chansons & costumes « à la mode » juridique & française) y prêtait tout particulièrement.

2016 : nos ambassadeurs de cœur
(#lesDieuxdusexe) !

En 2016, pour la dernière édition mancelle, les 24 heures du Droit ont eu le doux plaisir de retrouver la merveilleuse Sarah Chauveau comme Miss 24 heures du Droit (ci-dessus non accompagnée de Mister 24 h ^^) et, pour changer un peu, le fantastique Aldric Aumiaux comme Mister 24 heures du Droit. Pouvait-on rêver de plus beaux et exceptionnels ambassadeurs pour cette dernière édition en Sarthe ?